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28.09.2008

La conscience pro-vie se développe en Russie

cathedral-of-christthe-saviour.jpgEn Russie, un mouvement pro-vie commence à se développer. Une prise de conscience morale, en raison de la crise démographique due à l’avortement de masse : la Russie a atteint autrefois le chiffre effrayant de 2 avortements pour une naissance ! En 2007, la Russie comptait un tout petit peu plus de naissances que d’avortement. Un chiffre cependant inexact, vu l’augmentation des avortements dans des cliniques privée ne rendant aucun comptes. Et le gouvernement tente d’inciter les Russes à avoir des enfants, alors que la Russie perd petit à petit sa population.

Alexander Medvedev, médecin pratiquant l’avortement, indique que :

"l’attitude a changé. Les médecins essaient de dissuader les patients d’avorter. Maintenant des jeunes de moins de 20 ans viennent nous voir ayant déjà réalisé 2 ou 3 avortement, et c’est horrible".

Natalia Smirnova, gynécologue, explique :

"C’est très important pour moi de leur montrer les images de l’échographie de leur fœtus. Cela stoppe la plupart d’entre elles. Je leur demande de m’expliquer et de me donner les raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas poursuivre leur grossesse. Je ne me satisfait pas d’un «j’ai peur». […] Il y a des situations où j’appelle moi-même la mère. En appelant la mère, le compagnon, le futur père, vous pouvez souvent gagner et changer sa décision pour qu’elle poursuive sa grossesse".

Irina, une moscovite de 25 ans ayant déjà eu 3 avortements, raconte :

"Vous tuez non seulement un enfant, un être humain, mais aussi une part de vous-même, quelque chose qui était vivant en vous. C’était plus difficile que ne l’imaginait".

Même si personne n’envisage encore de changer radicalement la loi, le gouvernement a tout de même récemment imposé de nouvelles restrictions après 12 semaines de grossesse. Ainsi, les avortements tardifs, qui étaient accepté aussi facilement que les avortements avant 12 semaines, sont désormais des exceptions (urgence médicale). La loi oblige désormais les médias à montrer l’avortement sous un jour moins neutre. Elle encourage les mesures d’encouragement à la natalité par des aides financières et la création de crèches.

Michel Janva (salon beige)

Medvedev rend hommage aux victimes du goulag communiste

300px-Gulag_prisoners_at_work_1936-1937.jpg"Le président russe Dmitri Medvedev a rendu hommage hier aux victimes du goulag, à Magadan, sur la côte pacifique, où les détenus étaient regroupés dans des barges qui remontaient le fleuve Kolyma pour être répartis dans les camps. Il a déposé une gerbe de fleurs au mémorial dédié aux millions de victimes de la période du Goulag, qu'il a qualifiée de « page tragique » de l'histoire du pays. Vladimir Poutine avait évité le monument lors de sa visite dans la région il y a trois ans."

Le Figaro en flagrant délit de désinformation

americains_tres_forts_forts.jpg Entre la Géorgie et la Russie, si les armes se sont tues, la guerre continue sur le front de l’« information ». Certes, ces derniers jours l’actualité a les yeux rivés sur l’économie mondiale, cependant, la Russie et la Géorgie entretiennent leur propagande à coup de désinformation et contrôle des images

 

En « vacances » à Sotchi, le premier ministre russe Vladimir V. Poutine recevait Etienne Mougeotte pour Le Figaro. L’interview (daté du 13 septembre 2008) porte un titre aguicheur, (soi-disant) tiré des propos de M. Poutine « Nicolas Sarkozy a joué un grand rôle de pacification ».

 

Intervieweur célèbre, interviewé attendu des médias français (après avoir donné des entretiens aux américains, allemands, italiens, etc.), titre flatteur et journal renommé, tout pour faire le succès du week-end.

 

Sauf que dès le début de l’interview (lefigaro.fr), une phrase de M. Poutine choque : « La Fédération de Russie est le pays le plus peuplé du monde ».

Une erreur grossière de traduction

VVP n’étant pas un habitué de ce genre de bourde géographique, votre serviteur est allé rechercher l’information dans son format original : sur le site du gouvernement russe. Sans surprise, on y découvre que « Российская Федерация является самой большой страной в мире по территории – La Fédération de Russie est le plus grand pays du monde par son territoire »

Malgré plusieurs commentaires de lecteurs (qui sont filtrés et donc lus), la rédaction maintient son article tel quel sur son site aujourd’hui 16 septembre.

 

De plus, à lire le texte publié sur le site du gouvernement russe : Nicolas Sarkozy n’a pas joué en grand rôle de « pacification », mais un grand rôle « dans la signature de l’accord », ce qui, suivant ce qu’on lit de l’accord, n’a pas le même sens…

 

L’interview a été remaniée

Dans une interview, après une question, on s’attend à la réponse. Il est vrai qu’en interrogeant un politicien on ne peut pas espérer une réponse nette et précise, mais au moins quelque chose s’en approchant.

Or la réponse à la première question de l’interview se trouve… dans la deuxième réponse. Non pas que M. Poutine ait tardé a allé au but. En fait, ce que le lecteur croit être une intervention du M. Mougeotte (« Revenons aux accords conclus lundi, à Moscou, entre la Russie et l’Union européenne ») est la transformation d’une phrase de VVP (« Мы считаем, что договоренности, которые достигнуты с Евросоюзом, являются крайне важными – Nous considérons que les accords conclus avec l’Union européenne sont extrêmement importants » introduisant ce que le Figaro interprète comme étant sa réponse.

 

L’interview dans son intégralité ?

La lecture des deux versions de l’interview met en évidence des coupures dans le texte.

Non pas que cela soit étonnant : face à un maître de la rhétorique, le préposé à la rédaction de l’article doit prendre l’essentiel du discours de son interlocuteur.

En l’occurrence, ces coupures concernent des arguments, des explications. Rien qui n’ait déjà été entendu pour justifier l’intervention en Géorgie ou sur la situation économique occidentale (juste ce qui fait que le discours est moins creux…).

Mais que comprend le lecteur devant la page reproduisant l’interview ? En tout cas rien indiquant qu’elle n’y est pas dans son intégralité : ni mention, ni […].

Le lecteur avale tout d’un bloc, sans se douter que certaines phrases ont été synthétisées ou encore sont carrément passées à la trappe.

Et alors ? Alors pour ceux qui ne sont pas convaincus de la gravité de ce genre de pratique (dont je ne doute pas de la généralité), je vous renvoie aux « soucis » de précision et de traduction pointés par l’affaire des accords Medvedev-Sarkozy ou comment faire dire ce que je veux à n’importe quel texte .

 

De l’Afghanistan

La question sur le soutient de la Russie à la coalition dans son combat contre les Talibans a, elle, complètement disparu. Vladimir Poutine y répondait que la Russie « [félicite] la communauté internationale pour sa lutte contre le terrorisme », mais que les combats en Afghanistan sont « peu efficaces », que les bombardements d’infrastructures font « un grand nombre de morts dans la population civile », que le trafic de drogue « augmente », sapant les efforts de lutte contre le terrorisme « parce que l’argent provenant du trafic de drogue est largement utilisé comme soutien financier aux activités terroristes ».

Le climat en France ne se prête pas à ce genre de déclaration.

 

Mais le meilleur de l’interview, c’est qu’après tout ce que je viens de vous citez, Le Figaro publie cette phrase d’Etienne Mougeotte à un Vladimir Poutine pince-sans-rire : « les atteintes à la liberté d’expression et l’assassinat de plusieurs journalistes en Russie sont particulièrement préoccupant pour l’Europe et en particulier pour la France ».

 

J’en conclue donc que la presse française se sent indépendante (Ouf !), mais qu’elle gère l’information de la même manière que l’Etat russe.

 

Pour terminer :

- Je n’ai pas comparé les deux textes dans leur intégralité, d’autres erreurs de traduction peuvent donc figurer dans l’interview du Figaro.

- J’ai écrit un commentaire au Figaro, plus bref que cet article, pour leurs dire poliment mais fermement ce que je pense de leurs manières. 50 commentaires ont été publiés depuis, et je ne vois toujours pas le mien. Je mets cet oubli sur le fait que mon commentaire comportait des liens que leur logiciel ne reconnaît pas…

- Une fois ce billet publié, bien sûr, Le Figaro en receva le lien.

 

In "le salon où l'on cause"

15.09.2008

En jetant la Russie à la rue

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Un an après avoir pris le pouvoir, en juin 1934, Hitler effectua sa première visite à l’étranger en rendant visite à son idole Benito Mussolini à Venise. Ne cessant de parler de Mein Kampf et des « traces négroïdes chez les peuples européens », Hitler fit mauvaise impression. « Quel clown cet Hitler ! » lança Mussolini à l’un de ses aides de camp.

Deux semaines plus tard, Hitler exécuta Röhm ainsi qu’un grand nombre de ses anciens camarades des S.A. Fin juillet, les nazis autrichiens assassinèrent le chancelier Engelbert Dollfuss, un ami de Mussolini, dont la femme et la fille furent ensuite les invités de ce dernier.

Le Duce déploya alors quatre divisions sur le col du Brenner (1) et s’envola pour Vienne afin d’exprimer à Hitler sa rage et son dégoût. Il demanda ensuite la tenue d’un sommet avec la France et la Grande-Bretagne à Stresa afin de s’entendre sur d’éventuelles actions militaires communes en cas de nouvelle action d’Hitler en violation du traité de Versailles.

Dans le même temps, cependant, Mussolini préparait sa revanche contre l’Abyssinie (2) à cause d’un affrontement sanglant survenu à la frontière avec la Somalie italienne. Il pensait que ses alliés comprendraient qu’il envahisse l’Ogaden (3) afin d’ajouter une colonie africaine à son nouvel empire Romain, ainsi que les Britanniques et les Français l’avaient fait si souvent au cours des décennies précédentes.

Mais Mussolini se trompa. Outrés moralement, Français et Anglais obtinrent de la Société des Nations des sanctions contre l’Italie, sanctions certes trop faibles pour la vaincre mais assez coercitives pour l’humilier.

Sans alliés, isolée et condamnée en tant qu’agresseur par l’Europe, l’Italie de Mussolini n’avait désormais personne vers qui se tourner si ce n’est l’Allemagne d’Hitler.

Ainsi, à cause du destin d’un empire abyssinien esclave, la Grande-Bretagne a jeté son fidèle allié de la première guerre mondiale dans les bras du dictateur nazi que, pourtant, Mussolini détestait et qu’il aurait voulu combattre aux côtés de la Grande-Bretagne. Et l’Abyssinie fut quand même envahie.

Sommes-nous en train de commettre la même erreur dans le Caucase ?

C’est Mikheïl Saakachvili qui a déclenché cette guerre avec l’attaque et l’occupation de l’Ossétie du Sud. Les représailles russes ont pourtant été - et de loin - moins violentes et moins excessives que le bombardement de la Serbie durant 78 jours par l’armée américaine ou notre guerre déclenchée sans provocation contre l’Irak de Saddam Hussein, avec des centaines de morts à la clé, ou encore que les 35 jours de bombardements israéliens sur le Liban à cause d’une escarmouche frontalière avec le Hezbollah.

Pourtant, John McCain a déclaré, en parlant de la Russie : « Au 21ème siècle, les nations n’envahissent pas d’autres nations. » Même Dick Cheney(4) a dû s’esclaffer en entendant cette déclaration.

« La Russie doit s’en aller, à présent, ajoute Bush, car l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie font partie d’une Géorgie souveraine. » Mais quand donc Bush a-t-il demandé aux Israéliens de quitter le plateau de Golan ou bien d’évacuer la région qui a vu naître Jésus et qu’ils occupent depuis 41 ans de la même façon qu’il a demandé aux Russes d’évacuer la région qui a vu naître Staline et qu’ils occupent depuis deux semaines ?

Tout comme Israël en 1967, lors de la Guerre des Six Jours, la Russie, elle aussi, a subi une provocation.

Des Russes sont morts durant l’attaque géorgienne de Saakachvili, tout comme des Américains sont morts lors du raid de Pancho Villa sur New Mexico en 1916. Nous avons envoyé « Black Jack » Pershing, le futur général George Patton et l’armée américaine jusqu’à Mexico, à 300 miles à l’intérieur du territoire mexicain, pour tuer Villa. Était-ce proportionné ?

Si nous continuons à isoler la Russie de l’Occident en la tenant à l’écart de l’Organisation Mondiale du Commerce, en la jetant hors du G8 et en mettant fin à sa coopération avec l’OTAN, vers qui la Russie va-t-elle se tourner ? Vers qui Mussolini s’est-il tourné lorsque l’Italie s’est fait excommunier de l’Europe ?

Condolezza Rice compare l’action de Vladimir Poutine en Géorgie à la répression du Printemps de Prague par l’URSS de Leonid Brejnev en 1968. Elle s’est ensuite empressée de s’envoler pour Varsovie afin de conclure une transaction prévoyant l’installation de dix missiles antimissile ainsi que de missiles Patriot en Pologne.

Est-ce que la Secrétaire d’État a idée du dénouement d’une telle escalade, dans laquelle elle et Bush ont entraîné les États-Unis ?

Que ferons-nous si la Russie répond aux Patriots installés en Pologne par des anti-missiles S-300 basés en Iran ou en Syrie ?

Si les États-Unis ont pour intention de faire entrer la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN et de les armer en prévision d’une guerre contre la Russie, pourquoi les Russes ne dénonceraient-ils pas le Traité sur les forces conventionnelles en Europe et ne déploiraient-ils pas des forces armées en Biélorussie et aux frontières de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie ?

Enverrons-nous l’armée américaine dans ces républiques baltes afin de montrer que nous sommes prêts à nous battre contre la Russie pour honorer nos engagements militaires dans le cadre de l’OTAN ? Seulement, quels alliés de l’OTAN seraient prêts à se battre contre une puissance nucléaire telle que la Russie ?

Si nous faisons entrer l’Ukraine dans l’OTAN, que ferons-nous si l’est du pays, russophile, fait sécession prêt que la Russie envoie des troupes pour soutenir les rebelles ? Est-ce que nous enverrons des troupes en Mer Noire, combattre jusqu’à ce que l’intégrité territoriale de l’Ukraine soit restaurée ?

En mars 1939, la Grande-Bretagne a promis de déclarer la guerre à l’Allemagne et de combattre celle-ci si l’intégrité territoriale et la souveraineté de la Pologne étaient menacées. Comment cela a-t-il fini pour la Grande-Bretagne et pour la Pologne ?

Avant d’emprunter le chemin consistant à isoler et à encercler la Russie avec les faibles alliés de l’OTAN, rappelons-nous de la question posée par le Général Petraeus en 2003 à propos de l’Irak : « Dites-moi, comment est-ce que tout ça va finir ? »

Mais ces gens-là ne semblent jamais réfléchir à quoique ce soit.

Par Patrick J. Buchanan
Traduit de l’américain et annoté par G.W. Blakkheim pour Novopress France

07.09.2008

petit retour sur les élections en Russie

Elections en Russie : le bal des Tartuffe

Les élections législatives en Russie, qu’il s’agisse des résultats du parti gouvernemental ou de ceux du Parti Libéral-démocrate, principale force d’opposition nationale, traduisent une renaissance de l’affirmation du fait national et de la fierté russe. Cette traduction est peut-être imparfaite, mais comment ne pas être stupéfait du culot des donneurs de leçons occidentaux, naguère muets à l’époque communiste, sur le manque de démocratie en Russie !

Otez-nous d’un doute. Ce pays où le système politico-financier réduit la vie politique à deux partis presque interchangeables, ne seraient-ce pas les Etats-Unis d’Amérique ?

Et ce pays où les dirigeants des principaux complexes militaro-industriels (Matra, Dassault, Bouygues), détiennent la presse et la télévision pro-gouvernementale, où le système électoral évince complètement du Parlement l’un des principaux Partis d’opposition nationale (le FN), qui ne dispose pas de la moindre radio libre, et dont les dirigeants (Le Pen, Gollnisch) sont traduits devant les tribunaux pour « délit » d’expression : est-ce seulement la Russie de Poutine, ou bien aussi la France de Sarkozy ?

Nos « démocraties » doivent balayer devant leurs portes, et préparer avec la Russie les coopérations fructueuses du grand espace boréal qui, mieux que l’Union européenne, peut répondre aux défis du monde de demain.

Je ne peux m'empêcher de joindre ici cette très sympathique vidéo au sujet l'homme d'état Poutine qui, à n'en pas douter, a vraiment "de la gueule" comparé aux lopettes politiciennes occidentales. Un homme d'état compétent et charismatique tel que nous n'en avons pas eu depuis plus d'un demi-siècle en France ...

06.09.2008

La Russie doit en finir avec cette pratique barbare et cruelle de l'avortement

cathedral-of-christthe-saviour.jpgLe nombre d’avortements a reculé en Russie au cours des 15 dernières années, mais beaucoup de femmes continuent de le considérer comme un moyen de contraception, une idée héritée de l’Union soviétique, pionnière en terme de planning familial.

Face à la grave crise démographique que connaît la Russie depuis la chute de l’URSS en 1991, le gouvernement a pris ces dernières années des mesures pour encourager la natalité, dont le versement aux mères d’une prime à la naissance de près de 9.000 dollars à partir du deuxième enfant.

La Russie, qui compte 142 millions d’habitants, en a en effet perdu quelque 5,8 millions depuis 1993, notamment en raison d’une surmortalité masculine et d’un fort recul de la natalité, imputé à l’avortement.

Selon les statistiques officielles, 1,7 million d’avortements sont pratiqués en Russie chaque année, environ 3 selon les sources de l’OMS.

Les différents plannings familiaux de Russie, qui furent depuis les vingt dernières années des pionniers en terme de culture de mort en sont désormais arrivés à promouvoir la vie, notamment en essayant de persuader les jeunes filles de garder leur enfant.

La démographie en perte de vitesse est le talon d'Achille de la Russie. Espérons que les russes, très patriotes de nature, viennent à considérer fermement que l'avortement est un crime contre leur peuple, contre leur histoire et qu'il faille en finir avec cette pratique barbare et cruelle datant de Lénine et Kollontai. En prenant des décisions appropriées en ce sens, la Russie deviendra un exemple de civilisation pour le monde.

Voici un petit reportage assez intéressant sur cette question. On pourra remarquer la facilité avec laquelle les journalistes dénoncent les méfaits de l'avortement en Russie, mais combien ils se taisent sur les mêmes effets en France (entre autres) : cliquez ici

Une autre vidéo en rapport avec l'avortement en Russie; dure réalité, meurtre légalisé que reconnaît comme tel l'infirmière. On notera néanmoins cette capacité condamnable de se réfugier derrière des prétextes fallacieux du genre : "il y a trop d'enfants abandonnés en Russie, donc l'avortement est un moindre mal" (sic) ! ... une manière de se donner bonne conscience couramment pratiqué en Occident.

Navires de guerre yankee en Mer noire : la croisière ne s’amuse pas

ussmountwhitney2cn4.jpg L’USS Mount Whitney, vaisseau amiral de la Sixième flotte de la marine américaine transportant de l’aide humanitaire devrait arriver vendredi dans le port géorgien de Poti, près duquel sont déployées des forces russes, a déclaré une responsable géorgienne. Un périple qui pourrait bien ne pas être de tout repos.

Un autre vaisseau de guerre américain, le Garde-côte Dallas, l’a appris à ses dépens. Invité par les autorités ukrainiennes, il a dû précipitamment quitter le port de Sébastopol mardi matin, après y être arrivé lundi. Il a en effet été accueilli par des centaines voire des milliers de manifestants (selon les sources) aux cris de « US Go Home ! »

L’équipage du navire a renoncé tout d’abord à effectuer une visite touristique dans la ville, lieu de villégiature traditionnel de la famille impériale russe. Lundi matin, l’équipage américain avait organisé une « party » à bord du navire à laquelle étaient conviés des Officiers principaux de la Marine ukrainienne, ainsi que des représentants des Garde-côtes. Mais elle fut immédiatement couverte par la sono puissante des manifestants anti-américains, jouant des musiques populaires et des chants de l’Armée rouge qui couvraient la sonorisation du navire. Quels taquins ces Ukrainiens ! (Novopress)

05.09.2008

La religion retrouve sa place légitime ... en Russie !

Voci un petit reportage francophone (mais pas fait par des journalistes français...) sur le retour (très légitime)  de la religion chrétienne  (dite "orthodoxe") en Russie.

On peut mieux comprendre à l'issu de tout cela la haine anti-russe redoublée que manifestent les sbires qui gouvernent la France (classe politique dirigeante, médias, show-bis., etc ...) laïcards, libertins, ethno-masochiste et anti-cléricaux.

Voilà un peuple que Dieu béni visiblement et la prospérité économique, politique et spirituelle que retrouve la Russie est là pour en témoigner.

Qu'attendent donc les français et le clergé "catholique" pour renouer avec la religion de leurs ancêtres ? Seul le retour des français et des européens à la religion de leur pères pourra les délivrer réellement et durablement des maux grandissants qui assaillent le corps déjà en putréfaction de leurs nations. Seul le retour des institutions politiques, économiques et sociales en conformité avec la droite raison et la morale naturelle et donc la doctrine chrétienne est à même de redresser les nations.

Russie: ni tendances isolationnistes, ni ambitions impériales (vice-premier ministre)

99491819.jpgLa Russie n'est animée ni par des tendances isolationnistes, ni par des ambitions impériales, a déclaré le premier vice-premier ministre russe Igor Chouvalov dans une interview publiée vendredi par le quotidien russe Vedomosti.

"Je l'annonce officiellement: nous n'avons aucune volonté isolationniste. Le monde traverse actuellement une crise qui n'est pas tant économique que de valeurs. On a l'impression que cette crise nous entraîne vers des temps difficiles. Notre objectif est de résister", a fait savoir le vice-premier ministre.

Selon lui, la Russie compte suivre sa propre voie.

"Nous sentons que l'on commence à faire pression sur nous, et que l'on veut nous obliger à adopter les valeurs des autres. Nous l'affirmons haut et fort: nous ne sommes pas contre vos valeurs. Nous les acceptons, mais nous allons à agir à notre manière. Par exemple, notre position sur l'Ossétie du Sud est parfaitement cohérente, nous ne bernons personne, c'est pourquoi nous avons raison. Nous sortirons renforcés de la crise si nous restons fidèles à nos valeurs", estime M. Chouvalov.

"Nous n'avons aucune ambition impériale, que l'on se rassure. Nous ne souhaitons qu'une chose: être protégés à l'intérieur de nos frontières et avoir la possibilité de nous développer paisiblement aux côtés de nous partenaires", a-t-il poursuivi.

La Russie change, et "certains tentent actuellement de freiner notre puissance", l'Occident ne comprenant pas comment la Russie va utiliser cette puissance qu'il redoute, selon M. Chouvalov.

"On dit que nous allons cesser les livraisons de pétrole et de gaz. Je trouve étrange d'entendre cela, car nous avons une politique rigoureuse dans le sens inverse: nous faisons en sorte que chaque goutte et chaque mètre cube arrivent jusqu'au consommateur. Personne ne s'apprête à fermer le robinet. Aucun changement ne se produira dans notre comportement économique", a-t-il souligné, ajoutant que la période s'étendant jusqu'en 2012 serait celle d'une "percée russe".

"Si aucun cataclysme ne se produit nous nous préparons à effectuer une percée avant 2012. Malgré les problèmes actuels, la bureaucratie et la corruption notamment, les quatre prochaines années seront capitales. C'est un moment capital durant lequel nous posons les bases d'une vie radicalement nouvelle", a-t-il conclu. (Novosti)

03.09.2008

Gel du partenariat stratégique UE-Russie : une pitoyable mascarade

450px-Jean-Marie_Le_Pen_479834203_5030701e77_o.jpg Les Vingt-Sept ont décidé de suspendre le processus de partenariat stratégique UE-Russie. Cette tentative d'intimidation est insensée et dangereuse pour l'avenir. Elle vise à faire plier la Russie afin qu'elle retire ses troupes de Géorgie. Cette menace puérile ne servira qu'à démontrer l'impuissance diplomatique et militaire d'une Union européenne inféodée aux Etats-Unis.

Que l'on soit hostile, indifférent ou favorable à l'intervention russe la question géorgienne ne doit pas empiéter sur les bonnes relations économiques, politiques et stratégiques d'avec la Russie.

Ce caprice médiatique, d'une pseudo élite sans aucune vision d'avenir, va ruiner le nécessaire rapprochement avec ce grand allié naturel de l'Europe. Les Etats Unis devraient aussi réviser à la baisse leurs prétentions géopolitiques. La Russie n'est pas l'Union soviétique.

Jean-Marie Le Pen et le Front National saluent fraternellement leurs frères et sœurs de Russie. Il existe encore en Europe de l'ouest des femmes et des hommes qui savent où se trouvent le bon droit et leurs alliés naturels.

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