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31.12.2008
Selon un politologue russe, les Etats-Unis éclateront en 2010
Puisque nous sommes arrivés au terme de cette année riche en évènements pour le monde en général et la Russie en particulier, voici venu le temps des prospectives pour 2009. en voiv une assez décoiffante qui nous vient d'Igor Panarine, via l'agence de presse azerbaïdjanaise APA.
Ancien agent de KGB, M.Panarine fait des recherches sur l’économie américaine. Il est doyen à l’Académie Diplomatique du Ministère russe des affaires étrangères (MID).
Voic ce qu'il prédit: « Les Etats-Unis seront divisés en six au milieu de 2010 par suite à l’abaissement du taux d’échange de dollar » a fait savoir le politologue russe Igor Panarine. Suite à la séparation, « la République de Californie » sera sous l’influence de la Chine, « l’Amérique atlantique » (qui englobe le Washington et le New York) sous l’influence de l’UE, « la République centrale et nord de l’Amérique » sous l’influence canadienne, « la République de Havai » sous l’influence de Japon ou de la Chine. « La République d’Alaska » sera annexée en Russie, selon M.Panarine.
La supposition de la division des USA en six est probable quelque 50% : « Personne ne peut être satisfait de la division des USA, car ce n’est pas un bon scénario pour la Russie. La Russie sera sans doute le seul Etat superpuissant, mais l’économie basée sur des liens avec les USA sera gravement endommagée. La communauté mondiale attend de miracle de Barak Obama. On comprendra en automne que cette attente est dénuée de fondement » a estimé M.Panarine.
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Un opéra franco-russe en coproduction
Grande première entre l'Opéra de Paris et l'Opéra de Novossibirsk, en Sibérie : une coproduction pour monter le « Macbeth » de Verdi, interprété ce mois de décembre en Russie et en avril 2009 à l'Opéra Bastille. Ainsi les décors fabriqués à Paris ont-ils été transférés par camion à Anvers, puis par train en Sibérie. Ils prendront le chemin inverse, tout comme les costumes des choristes, fabriqués à Paris. Pour cette coproduction, le chef d'orchestre et le metteur en scène sont les mêmes en Sibérie et en France.
Une fois de plus, le pays réel va à l'encontre des tendances exprimées par le pays légal et ça ne peut que nous réjouir.
17:39 Publié dans International, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le MAX4G, le premier smartphone compatible WiMax. Uniquement en Russie

Premier smartphone sous Windows Mobile 6.1 compatible avec les réseaux WiMax*, le Max4 G se lance à l'assaut de la clinetèle russe. Le choix du réseau WiMax Mobile Yota permet une connexion à haut débit par voie hertzienne. " Nous croyons vraiment que ces services innovants, l’accès Internet en haut débit et le HTC MAX 4G vont révolutionner l’industrie des communications, comme l’introduction des téléphones cellulaires l’avait fait il y a dix ans," déclare Denis Sverdlov, Directeur Général de Yota (Scartel). L'appareil reste également compatible avec les réseaux GSM, GPRS et EDGE. À cela s’ajoute un récepteur GPS et A-GPS. En ce qui concerne la connexion sans fil, l’utilisateur se verra offrir la possibilité d’opter, au choix, pour Bluetooth, Wi-Fi, WIMAX et bien d'autres.
Le Max 4G devrait, en partie, reprendre les spécificités techniques du HTC Touch HD telles que le grand écran tactile TFT LCD de 3,8 pouces, doté d’une résolution WVGA (800 x 480 pixels). S'y ajoutent une capacité de mémoire de 8 Go et une autonomie améliorée grâce à la nouvelle batterie Li-Po qui autorise une autonomie en communication de sept heures en GSM et de quatre heures en voix sur IP. Autre particularité de ce smartphone : il intègrera deux appareils photo, l’un de 5 mégapixels avec autofocus prévu pour prendre de vraies photos, l’autre de seulement 0,3 mégapixels placé sur la façade et dédié à la visioconférence. Pour le divertissement il dispose entre autres de la radio FM et d’une sortie TV en haute définition. Et le tout, dans un format petit et léger.
La France, elle, n'est pas encore prête pour le WiMAX
Scartel, créé en 2007 pour fournir des services Internet sans fil à haut débit fondés sur la norme WiMAX, a déployé son réseau dans la bande de fréquences 2,5 à 2,7 GHz à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Les deux villes devraient être le point de départ du projet de l'opérateur qui compte progressivement étendre son réseau à toute la Russie. D’ici la fin 2008, ce réseau devrait être accessible à plus de 20 millions de personnes.
En revanche, la France, pays où nos "élites" se gaussent volontiers de la Russie contrée barbare et arriérée, n'est pas encore prête pour un aménagement numérique du territoire. Un rapport de l'Arcep** révèle qu'aucun opérateur français n’est encore capable de gérer cette nouvelle norme. La nouvelle échéance pour la finalisation du déploiement du réseau WiMax est prévue pour décembre 2010.
* Worldwide Interoperability for Microwave Access
** Autorité de régulation des communications électroniques et des postes
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Portes ouvertes dans la base de données du FSB
Quinze services secrets de treize pays peuvent se servir de la base de données internationale du Service fédéral de Sécurité de Russie (FSB), a annoncé jeudi à Moscou le directeur du FSB Alexandre Bortnikov.
" Le FSB russe a notamment coopéré avec les Services de sécurité d’Ukraine et la police nationale des Pays-Bas pour arrêter le ressortissant russe Koniouchko et les Ukrainiens Levtchenko et Iourtchenko, impliqués dans le détournement de fonds d’établissements financiers allemands et néerlandais ", a indiqué M.Bortnikov.
La coopération avec les services secrets kazakh et ukrainien a également permis d’arrêter un certain Lopoukhine, citoyen russe, pour création, utilisation et distribution de logiciels malicieux. " Il lançait des attaques contre les sites internet de banques russes et étrangères, de médias et de magasins de vente en ligne, avant de leur proposer de rétablir le fonctionnement de leurs sites contre rémunération ", a noté le responsable.
Le FSB a également aidé le ministère azerbaïdjanais de la sécurité nationale à retrouver les personnes impliquées dans l’organisation d’une explosion dans une mosquée sunnite de Bakou en août 2008. "Nos partenaires azerbaïdjanais ont arrêté 18 auteurs présumés de ce crime", a conclu le directeur du FSB.
Source: RIA NOVOSTI
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Russie : hausse record de la natalité en 2008
La Russie a enregistré en 2008 sa plus forte hausse de la natalité depuis la chute de l’URSS en 1991, a affirmé mardi le ministère russe.
La Russie “verra cette année naître entre 1.700.000 et 1.710.000 enfants”, soit quelque 100.000 de plus que l’année précédente, note le rapport ministériel. “Il s’agit du bilan le plus élevé depuis 1991″, selon ce document. En 2007, la Russie avait déjà enregistré une hausse de la natalité sans précédent, avec 1.602.387 nouveaux nés.
Le ministère explique l’amélioration progressive de la situation démographique en Russie par la mise en place de mesures gouvernementales, notamment le paiement d’une allocation de 271.000 roubles (près de 7.000 euros) aux mères dès le deuxième enfant. La Russie vise une population de 145 millions d’habitants à l’horizon 2025, et une espérance de vie de 75 ans, a indiqué le ministère. Le pays a perdu quelque 5,8 millions d’habitants depuis 1993 et compte aujourd’hui 142 millions d’habitants.
Source: AFP, via Entre Guillemets
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30.12.2008
Medvedev adresse ses voeux à Obama
Le président russe Dmitri Medvedev a souhaité un développement positif des relations avec les Etats-Unis dans ses voeux de fin d'année adressés à son futur homologue américain, Barack Obama, a indiqué le Kremlin aujourd'hui mardi.
" En ce qui concerne les relations russo-américaines, je m'attends à ce que nous réussissions à construire sur les bases positives accumulées par notre coopération ", a déclaré M. Medvedev selon un communiqué du Kremlin.
Le puissant Premier ministre russe Vladimir Poutine a lui aussi publié une liste de voeux transmis aux puissants du monde, notamment au président américain sortant George W. Bush. " Bien que les relations russo-américains n'aient pas toujours été au niveau des attentes, leurs résultats sont dans l'ensemble renforcés ", a dit l'ex-président russe.
Les souhaits de M. Medvedev contrastent avec les attaques qu'il avait lancées le jour de l'élection de M. Obama, accusant les Etats-Unis d'être les principaux responsables de la crise financière mondiale et menaçant d'installer des missiles face aux pays accueillant le bouclier antimissiles de Washington en Europe de l'est.
Les relations russo-américaines se sont considérablement dégradées en août, suite à la guerre entre la Russie et la Géorgie, alliée de Washington dans l'espace ex-soviétique.
Source: AFP
22:26 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Alexandre Nevski jugé le plus grand homme de la Russie, mais..
La presse russe était mitigée dans ses commentaires après les résultats d'un vote télévisé baptisé "le nom de la Russie" a propos du plus grand héros de l'histoire russe. Certes, le prince Alexandre Nevski est arrivé en tête, une place largement méritée et qui n'a surpris personne. mais les polémiques étaient surtout consacrés à la troisième place obtenue par Joseph Vissarionovitch Djougachvili, derrière le ministre réformateur Stolypine.
Le quotidien Izvestia, proche du pouvoir, titrait en Une lundi sur "La médaille de bronze de Staline", et consacrait deux articles pesant le pour et le contre de ce succès du Petit père des peuples, organisateur de purges ayant fait des millions de morts. D'un côté le journal souligne que ce score montre qu'après la chute de l'URSS et la crise de confiance russe qui suivit, " le pays veut vaincre, le pays veut retrouver sa force". Et Staline, fondateur de la super-puissance soviétique, est le symbole d'une Russie victorieuse.
Mais Izvestia dénonce aussi le fait que Staline est le père " des goulags, des purges de 1937 (...) de la déportation de peuples entiers (...) et que clairement, on ne peut être fier de tout cela ".
Le quotidien démocrate libéral Nezavissimaïa Gazeta, se lamente, lui, du trio de tête. On n'en attendait pas moins d'un journal lu par l'establishment de gauche et abondamment cité dans Courrier international dès qu'il s'agit de dénigrer la Russie. Le journal présente le prince Nevski, vainqueur au XIIIe siècle des troupes germaniques et suédoises comme quelqu'un "dont on ne sait que peu de choses", le Premier ministre tsariste Piotr Stolypine comme "un bon gérant et rien de plus", et Staline "sur lequel on n'a pas envie de s'étendre". Le journal s'étonne dès lors que les vainqueurs du concours n'aient pas été le poète et écrivain Alexandre Pouchkine, le chimiste Dmitri Mendeleïev et le père de la révolution de 1917, Lénine. Evidemment Lénine était un type bien et c'est Staline qui n'a rien compris à la révolution et qui a fait tout déraper.
A l'annonce des résultats du sondage conduit pendant sept mois sur la chaîne d'Etat russe Rossia dimanche soir, le cinéaste Nikita Mikhalkov a jugé qu'il fallait " véritablement réfléchir " à la signification de la popularité de Staline.
" Dieu merci, Alexandre Nevski est arrivé premier. Mais le fait que Staline soit troisième doit nous faire réfléchir ", a-t-il dit. " Il faut nous demander dans quel état d'esprit se trouve la population ".
Source: AFP
22:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Immigrés de Russie : retour au pays
En Russie, la crise met en relief la question de l’immigration. Des milliers d’immigrés originaires d’Asie centrale, licenciés des chantiers de construction, retournent dans leur pays. Les relations avec les russes sont de plus en plus tendues.
Depuis que la crise économique frappe la Russie, la gare de Kazan s’est transformée en une immense salle d’attente où des milliers d’immigrés, licenciés en premier, attendent pendant des jours. Même rentrer au pays est devenu une épreuve : tous les trains sont complets jusqu’au 30 janvier.
Les immigrés en Russie avaient pour tradition de rentrer chez eux l’hiver pour les fêtes du nouvel an mais cette année, avec le ralentissement ou le gel de la plupart des chantiers, le mouvement tourne à la fuite en masse.
Leur départ est peut-être aussi accéléré par un regain d’agressions de la part de groupes voulant faire «place aux Russes». Tandis que des centaines de milliers d’immigrés quittent la Russie, en espérant bien y revenir prochainement, beaucoup d’autres veulent aussi tenter l’aventure.
15:48 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.12.2008
Un ouvrage honnête sur la Russie contemporaine
Oui ça existe ! Une étude où l'on accole pas automatiquement les poncifs habituels dès que l'on parle de la Russie, forcément ça mérite que l'on y prête attention.
Françoise Daucé, maître de conférences au département d'études slaves de l'université de Clermont-Ferrand, se penche sur les ruptures qui ont conduit à l'arrivée au pouvoir en 1999 de Vladimir Poutine et à son installation durable. Aux yeux de cette universitaire qui a écrit de nombreux ouvrages sur la Russie, il s'agit d'un « tournant majeur » que personne ne pouvait prédire il y a dix ans, après les folles années Eltsine. Et surtout pas les oligarques qui voyaient en Poutine quelqu'un de facile à manipuler.
L'implosion de l'empire soviétique n'a pas mis un terme à l'histoire. Au contraire, la Russie a connu nombre de soubresauts depuis la démission de Mikhaïl Gorbatchev en 1991 qu'analyse l'auteur. La Russie n'est plus l'URSS, elle n'est pas non plus la démocratie libérale qu'espéraient les réformateurs du début des années 1990. Les responsables russes actuels évoquent la « démocratie souveraine » pour justifier la spécificité de la voie qu'ils ont choisie. En réponse, les citoyens, dans leur majorité, refusent la polémique politique pour garantir la stabilité de leur vie quotidienne et consommer les fruits d'une croissance inespérée, apportée par les ressources énergétiques du pays. L'ouvrage permet aussi de s'interroger sur le concept même de démocratie à l'occidentale. « L'idéal libéral, s'interroge l'auteur, est-il universel, adaptable en tout lieu et en tout temps ? » Les esprits non-conformistes connaissent déjà la réponse.
Le paradoxe de la Russie, aux yeux des politologues occidentaux, est d'ailleurs de rejeter le modèle de démocratie libérale mais de ne pas aller jusqu'à la rupture. Ainsi, la Fédération russe organise toujours des élections mais en contrôle soigneusement la préparation. Un peu comme dans la France sarkozienne. Poutine, en devenant Premier ministre après deux mandats présidentiels successifs, n'enfreint pas la Constitution mais ne lâche pas le pouvoir. D'ailleurs, le vrai responsable politique n'est pas l'élu mais le « khoziain », le patron, celui qui « gère la maison ».
Cet ouvrage apporte des éclairages tant factuels que théoriques sur l'ensemble des évolutions engagées depuis 1991 pour mieux comprendre la Russie d'aujourd'hui.
- La Russie post-soviétique
Edition la Découverte, collection Repères-122 pages- 8,50 euros
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Rouble: retour sur des dévaluations en série

À 29 roubles pour 1 dollar, la devise russe s’est encore dépréciée de 1 % face au billet vert. La chute est de presque 20 % par rapport à août. Face à l’euro, elle s’est affaissée de 1,4 %, touchant, à 40,81 roubles pour 1 euro, son plus bas niveau depuis l’introduction de la monnaie européenne. Depuis sept semaines, la banque centrale russe puise dans les réserves de change du pays, les troisièmes au monde, pour défendre le rouble d’une dévaluation brutale et éviter aux Russes un choc comparable à celui de 1998, quand leur monnaie s’était effondrée de 71 % face au dollar.
Mais nombreux sont ceux à ne voir dans cette stratégie qu’un gaspillage : les réserves de changes ont fondu d’un quart depuis août et l’agence Standard & Poor’s a rétrogradé la notation de la Russie au rang de BBB pour la première fois depuis neuf ans.
Chute du pétrole et conséquences
Après avoir longtemps répété qu’il ne laisserait pas le rouble s’écrouler, le président Dmitri Medvedev a d’ailleurs lâché du lest la semaine dernière. « Le cours du rouble doit correspondre à la situation réelle de notre économie. Cela veut dire que nous devons le soutenir dans certaines limites, mais en même temps ce cours doit être, peut-être, un tout petit peu plus flexible que ces derniers temps pour ne pas créer de problèmes économiques internes », a-t-il expliqué mercredi.
Le même jour, le Kremlin avait reconnu que la Russie sera en déficit budgétaire en 2009, une première en neuf ans. Le budget 2009 a été bâti sur l’hypothèse d’un pétrole à 95 dollars, mais le brut Urals, référence des exportations de pétrole russe, flirte aujourd’hui avec les 32 dollars le baril, une perte de 77 % par rapport à son maximum de juillet.
« Il y a un consensus qui consiste à dire qu’il faut dévaluer brutalement pour doper nos exportations et relancer la production interne », observe Natalia Orlova, chef économiste chez Alfa Bank. « Moi je suis contre. Les exportations ne vont pas augmenter par magie car la tendance de la demande mondiale est à la baisse. Pour ce qui est du report de la consommation des produits importés vers les produits locaux, encore faudrait-il que les entreprises russes aient les moyens de donner un coup de collier. Pour cela, il leur faudrait investir, or il n’y a plus de crédit », explique l’économiste qui ne voit dans une dévaluation violente « qu’un risque de paupérisation de la population sans avantage réel sur la balance des paiements ».
« Nous avons les moyens de couvrir notre déficit budgétaire. Accompagner la dévaluation du rouble, c’est bien. Mais il va falloir économiser », prévient encore Natalia Orlova qui s’inquiète de voir le gouvernement augmenter les salaires des fonctionnaires de 30 % au 1er janvier.
Source: LE FIGARO
12:49 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



