31.03.2009

Un pistolet qui pourrait percer n'importe quel gilet pare-balles

 Le pistolet automatique Gsh-18, la plus légère arme de poing selon ses concepteurs serait capable de percer n'importe quelle protection. Ceci grâce à l'aide de munitions spécialement concues par les créateurs du Gsh-18, les ingénieurs du bureau KPB de Toula. Cette arme deviendrait le nouveau pistolet en dotation dans l'armée et les services secrets et remplacerait le désormais légendaire Makarov 

Six volontaires simulent une mission vers Mars en s'enfermant 105 jours

photo_1238505459509-1-0.jpgSix volontaires se sont enfermés pour 105 jours mardi dans un caisson coupé du monde extérieur afin de simuler les conditions d'un vol habité vers la planète Mars, en vue d'une hypothétique mission à l'horizon 2030.

Les portes du module à bord duquel l'équipage - quatre Russes, un Français et un Allemand - a pris place se sont refermées peu avant 14H00 (10H00 GMT). L'expérience se déroule à l'Institut russe pour les problèmes biomédicaux (IBMP) à Moscou.

"Je me sens très motivé et aussi d'une certaine façon soulagé. Nous travaillons depuis longtemps (sur ce projet) et arrivons finalement au but ", a commenté le Français Cyrille Fournier, 40 ans, pilote chez Air France, avant le "décollage".

"Le but de l'expérience est de tester les effets psychologiques et physiologiques de l'isolement ", a expliqué Oliver Knickel, 28 ans, ingénieur militaire allemand, en combinaison bleue de cosmonaute tout comme ses cinq coéquipiers, au cours d'une conférence de presse.

 

Dans le meilleur des cas, un voyage aller-retour Terre-Mars, que l'Agence spatiale européenne espère pouvoir entreprendre aux alentours de 2030, prendrait 520 jours : 250 pour l'aller, 30 sur place et 240 pour le retour. Les six "cobayes" vont tester l'impact d'un tel séjour sur le stress, la régulation hormonale, l'immunité, la qualité du sommeil et l'humeur à bord du "vaisseau".

 

"L'un des principaux défis, c'est de vivre ensemble, avec les mêmes têtes, sur une longue période. Mais c'est un défi positif, je pense qu'on va apprendre beaucoup les uns des autres ", a lancé, tout sourire, Oliver Knickel.

Six volontaires européens et russes s'enferment dans un caisson coupé du monde extérieur, le 31 mars 2009 à Moscou

 

Les deux Européens ont été choisis par l'Agence spatiale européenne parmi 5.650 candidats ( voir la note du 15/12 ). Leurs coéquipiers russes, âgés de 25 à 37 ans, sont deux cosmonautes, un médecin et un spécialiste des questions physiques et sportives.

 

L'équipage, qui ne quittera pas un instant le caisson, simulera tous les aspects d'une mission vers Mars, du décollage à l'arrivée sur la planète rouge, avec de possibles situations d'urgence. Il communiquera en anglais ou en russe, langues communes aux six cosmonautes.

 

Le "vaisseau" fonctionnera en autonomie complète, avec un seul et unique ravitaillement avant le vol. Afin de rendre l'expérience plus réaliste, les signaux envoyés mettront 20 minutes pour atteindre le Centre de contrôle des vols spatiaux (Tsoup), près de Moscou, soit le délai nécessaire à un message transmis de Mars pour atteindre la Terre.

 

"Un des problèmes spécifiques d'une mission vers Mars, ce sont précisément les délais de communications ", a souligné le commandant de l'équipage, Sergueï Riazanski, 34 ans.

 

A bord, l'équipage partage un "volume" de 500 m3, constitué de cinq modules, dont un habitacle avec cuisine et cabines individuelles, une unité médicale où les malades éventuels pourront être isolés et soignés et un simulateur d'arrivée sur Mars.

 

Que manquera-t-il le plus pendant ces trois mois hors du temps ? "Une vie normale ", les amis, la famille, ont répondu, presque unanimes, les intéressés qui pourront toutefois communiquer avec leurs proches par messages électroniques. Pour mettre un peu de couleur dans leur quotidien, ils ont pu emmener ordinateur personnel, livres et DVD. Une salle de gym et un sauna sont également disponibles.

 

L'étape suivante, prévue en fin d'année, consistera à enfermer six personnes dans le conteneur pour 520 jours, soit la durée totale estimée d'une mission vers Mars.

 

 

Source: AFP

Iouchtchenko veut améliorer les relations avec la Russie

viktor-iouchtchenko-ukraine.jpgLe président ukrainien Viktor louchtchenko a déclaré ce lundi devant le Parlement qu'il souhaitait une amélioration des relations avec la Russie,  qui  ont été ponctuées de conflits ces dernières années.

 

"Je suis pour une amélioration maximale et une correction des relations avec la Fédération russe", a souligné le chef de l'Etat ukrainien dans son discours annuel devant les députés. "J'ai l'intention de faire tout mon possible pour tourner la page des malentendus et assurer le dialogue égal et bienveillant qui doit exister entre voisins ", a-t-il poursuivi.

 

M.louchtchenko a néanmoins  souligné que  l'objectif clef de son  pays, intégrer l'Union européenne et l'Otan, restait "inchangé ", alors que Moscou est farouchement opposé à l'adhésion de Kiev à l'Alliance atlantique.

 

Le chef de l'Etat ukrainien,  un pro-occidental,  avait été porté à la présidence à l'issue de la Révolution orange fin 2004.  Depuis, les rapports entre Kiev et Moscou vont de mal en pis.

 

Les tensions entre Kiev et Moscou ont de nouveau culminé en janvier lors de la crise du gaz qui a privé une bonne partie de l'Europe de cet  hydrocarbure. Fin mars,  la Russie a par ailleurs  reporté sine die une réunion au niveau des Premiers ministres prévue avec l'Ukraine,  s'estimant lésée par une déclaration gazière adoptée par Kiev et l'Union européenne.

 

 

Source: AFP

 

Un ministre polonais pour l'entrée de la Russie dans l'Otan

Sikorski_Radek.jpgLa Russie devrait être autorisée à adhérer un jour à l'Otan, lorsqu'elle remplira les conditions d'une telle entrée, a estimé mardi le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski.

"Nous avons besoin de la Russie pour résoudre les problèmes européens et internationaux. C'est pourquoi, à mon avis, il serait bon que la Russie entre dans l'Otan ", a dit le ministre, un conservateur connu pour ses critiques envers la Russie. "Cela nécessiterait non seulement la démocratisation du système de la Russie, mais aussi la mise en place d'un contrôle civil de l'armée et un apaisement des contentieux frontaliers ", a ajouté Sikorski, que cite le quotidien Gazeta Wiborcza dans son édition de mardi. Selon des politologues et analystes polonais, Sikorski a adopté un ton plus feutré envers la Russie depuis qu'il a obtenu en 2007 le portefeuille des Affaires étrangères, en partie du fait des relations commerciales importantes qui lient Varsovie et Moscou mais aussi parce que depuis peu, disent-ils, il aspire à devenir le prochain secrétaire général de l'Otan.

 

Source: Reuters

30.03.2009

Les conflits entre agences spatiales compliquent le travail dans l'ISS

living_main_zoom.jpgDes conflits entre agences spatiales sur le partage de la nourriture et des toilettes dans la Station spatiale internationale ont compliqué le travail des occupants du complexe orbital et affecté leur moral, selon le journal "Novaya Gazeta " publié ce lundi, qui cite un cosmonaute russe.

Dans un entretien au journal, Guennadi Padalka explique que les autorités spatiales russes, américaines et d'autres pays imposent à leurs cosmonautes et astronautes de manger la nourriture qui leur est réservée et de suivre des règles strictes pour accéder à des équipements de la station, comme les toilettes.

Des pratiques qui ont "un effet nuisible sur notre travail ", affirme Padalka, dans l'interview qu'il a accordée avant de décoller jeudi dernier à bord d'un Soyouz en direction de la station. Le vaisseau russe, qui transportait également deux autres membres d'équipage, dont le "touriste de l'espace" américain Charles Simonyi, a rejoint l'ISS samedi.

Selon Padalka, qui sera le prochain commandant de l'ISS, les bisbilles ont débuté en 2003 lorsque la Russie a commencé à faire payer d'autres agences spatiales pour les ressources utilisées par leurs astronautes. Des partenaires de l'agence russe ont alors riposté en prenant des mesures restrictives.

"Les cosmonautes sont au-dessus de ces querelles, quelle que soit la décision des autorités ", précise Padalka, qui rejette la responsabilité de cette situation sur les "hommes politiques et bureaucrates qui n'arrivent pas à trouver un accord ". Il précise avoir demandé avant sa mission actuelle s'il pouvait utiliser l'appareil d'exercice physique américain de l'ISS pour garder la forme. "On m'a dit: 'Oui, vous pouvez.' Puis on m'a dit non ", a-t-il déclaré au journal.

Alors que le fait de partager la nourriture contribuait auparavant à forger l'esprit d'équipe de l'équipage de l'ISS, les nouvelles règles obligent les cosmonautes russes et les astronautes américains et d'autres nationalités à manger la nourriture préparée par leur propre agence spatiale à leur intention, explique Padalka. "On nous recommande également d'utiliser seulement les toilettes nationales."

Le cosmonaute critique également la partie russe de la station, qui est selon lui vieillotte par rapport aux autres segments du complexe orbital. "Elle est construite avec des technologies remontant, au mieux, au milieu des années 1980 ". "Nous avons sept à 30 ans de retard dans diverses technologies spatiales."

Olympius inferno : première fiction russe sur la guerre en Géorgie

 

Un téléfilm diffusé dimanche soir sur Pervy kanal (  Первый канал ) la première chaîne russe, a raconté le conflit d'août dernier mettant en exergue l'agression géorgienne.  "Le débat a commencé, les méchants Russes ou les méchants Géorgiens, déplore le réalisateur Igor Volochine, mais c'est juste un film." Un film d'action, lequel offre la vision russe du conflit déclenché le 8 août dans la petite province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.


Au péril de leur vie, Michael et Genia vont révéler la vérité au monde entier. Tel est, résumé, le scénario d'Olympius inferno (Oлимпиус инферно ). Michael est un jeune entomologiste américain d'origine russe. Il se rend en Ossétie du Sud pour filmer un papillon de nuit rare, Olympus inferno. Il y retrouve Genia, une amie russe, photographe. Dès la première nuit sur une verte colline, au lieu d'attraper des papillons, nos deux héros se retrouvent nez à nez avec une colonne de chars et de blindés géorgiens. Ils croisent parmi les militaires géorgiens le capitaine Adams, un officier noir de l'US Army. Si les États-Unis de George Bush ont soutenu et armé la Géorgie de leur protégé Mikhaïl Saakachvili, la présence de conseillers militaires américains sur le front cet été, dénoncée par Moscou, n'a pas été démontrée. Dans Olympius inferno, Michael détient la preuve - des films sur un disque dur -, que c'est Saakachvili qui a commencé la guerre, contrairement à ce que claironnent les médias occidentaux.

Michael et Genia prennent tous les risques pour porter leurs images à Tskhinvali, la capitale bombardée d'Ossétie du Sud. S'ensuivent des scènes où un officier géorgien abat de sang-froid un civil et où les chars venus de Tbilissi détruisent systématiquement des maisons à bout portant.

"Guerre de l'info "

Autre séquence : un journaliste anglo-saxon de la «chaîne SBC» raconte contre toute évidence que ce sont les Russes qui bombardent. "C'est la guerre de l'info ", dit-il triomphant aux héros médusés par le mensonge. Sur fond de ballet d'hélicos au ralenti façon Apocalypse Now, Mike et Genia rencontrent enfin une colonne de chars russes, les libérateurs, tels qu'ils sont effectivement considérés par la population ossète.

À la fin du film, Michael est invité sur un plateau de télé américaine qui ridiculise ses révélations en diffusant uniquement ses images de papillons. Une allusion directe à un épisode médiatique qui fit grand bruit en Russie. Le 13 août, la chaîne américaine Fox News avait interrompu une femme ossète qui dénonçait la responsabilité du président géorgien Saakachvili (...)

Surprise à la fin du film. Genia, hospitalisée, regarde les informations. Le commentateur : " Dans une interview au Figaro, Dmitri Medvedev affirme que l'indépendance de l'Ossétie et de l'Abkhazie est irréversible." Le téléspectateur peut voir les vraies images de l'entretien du président russe que Le Figaro publia le 13 novembre.

(...) le fait est que la contre-offensive russe jusqu'au cœur de la Géorgie (absente du film) a  focalisé l'attention des Européens et des Américains. Huit mois après la guerre dont un bilan humain indépendant manque toujours, les questions sur l'enchaînement des faits persistent. Qui est à l'origine des provocations en Ossétie qui ont précédé l'attaque géorgienne ? Dans quelle mesure les troupes russes étaient-elles prêtes à intervenir ? C'est pour tenter de répondre que l'Union européenne a confié une mission d'enquête à la diplomate suisse Heidi Tagliavini. Sa remise de copie est prévue le 31 juillet.

 

Source: LE FIGARO

 

 

 

Medvedev affirme qu'il est bien le patron en Russie

225px-Dmitry_Medvedev_official_large_photo_-5.jpgLe président russe Dmitri Medvedev affirme avec force qu'il dirige le pays, et non son Premier ministre Vladimir Poutine.

En réponse à un sondage selon lequel les Russes considèrent que Premier ministre Vladimir Poutine, ancien président, concentre véritablement sur lui les pouvoirs, le président  Dmitri Medvedev a affirmé avec force qu'il dirigeait le pays. "M. Poutine est le Premier ministre du gouvernement (...). Mais les grandes décisions au nom de l'Etat sont prises par le président, c'est évident ", a-t-il déclaré.

"Je dirige cet Etat, je suis le chef de l'Etat et la séparation des pouvoirs repose sur ce constat ", a déclaré Medvedev à la BBC, en réponse à un sondage selon lequel les Russes considèrent que le chef du gouvernement, ancien président, concentre véritablement sur lui les pouvoirs.

"M. Poutine est le Premier ministre du gouvernement. Il s'agit d'une tâche très difficile, qui demande beaucoup de travail.", a-t-il ajouté.

Prié de dire s'il y avait une répartition des rôles à la tête de l'exécutif russe entre Medvedev "le bon flic" et Poutine "le méchant flic", le président russe a répondu: "Il y a deux bons flics ".

 

Source: REUTERS

28.03.2009

Comment épouser une femme russe sans se planter

Les mariages franco-russes tournent parfois mal, l'actualité récente nous l'a montré. Alors pour éviter de pareils drames, une agence matrimoniale propose de manière désintéressée (évidemment) et pour faire progresser l'amitié franco-russe par l'entremise de ses services (onéreux), propose la meilleure façon de s'y prendre.

Nous avons laissé le texte tel quel pour le livrer à la profonde réflexion de nos lecteurs.

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-Passer par les services de l’agence matrimoniale Elite-Matchmaking, spécialiste de la Russie, offre l’opportunité de rencontrer un “meilleur” conjoint potentiel que celui que l’on aurait rencontré par soi-même. Si cela nécessite un certain investissement en temps et en argent, bien souvent cet investissement est moindre que les coûts de “prospection personnelle”.

Les dispositions naturelles des femmes russes, dont sont dépourvues les Françaises (ndlr:ça commence bien), expliquent le succès de leurs mariages avec des Français. Condition sine qua non, un amour sincère et réciproque ou une passion romantique sont à l’origine de ces unions. Cependant, une fois le mariage conclu, il faut affronter les réalités de la vie quotidienne.

Mariage franco-russe: mode d'emploi

 

La femme russe est une épouse incomparable (ndlr: le texte en gras est d'origine) tout en dévouement et en charmes, il ne faut pas laisser passer cette occasion. Pour atteindre cet objectif il n’y a pas d’autre voie pour l’homme français que d’aller, lui d’abord, à la découverte de la culture de sa promise russe, de vouloir comprendre ses sentiments et ses aspirations, et d’élargir, grâce à elle, son horizon personnel et son expérience culturelle.

Les femmes russes, sans exception, désirent le mariage avec un homme “véritable”, un homme “authentique”. C’est-à-dire, un homme responsable qui prend en mains les destinées de la famille, qui prend des initiatives, qui subvient aux besoins matériels et financiers, qui ne se plaint jamais, qui laisse au vestiaire ses soucis professionnels, qui soit l’amant, l’ami et pourquoi pas le père, qui ait le sens de l’humour et qui soutienne sa femme en toutes occasions.

 

Le caractère très économe de l’homme français n’est pas perçu comme un trait de caractère positif par la femme russe mais plutôt comme de l’avarice. Elle sera, par exemple, frappée de ce qu’il ne regarde pas à la dépense au restaurant, mais pour ce qui est de chauffer l’appartement l’hiver même les Français aisés y maintiennent une température permettant tout juste de ne pas mourir de froid! Ou ce qui la sidère encore, c’est combien sa façon de laver la vaisselle sous l’eau chaude courante sans boucher l’évier le rend hystérique !

Le Français, radin ?

Le Français, amant incomparable ?

Pour ce qui est du sexe, l’image traditionnelle du Français comme amant incomparable est quelque peu exagérée pour la femme russe. Les hommes français, une fois mariés, se fixent une norme précise (une fois par jour, par semaine, par mois). Et pour sortir des limites de ce cadre, un évènement particulier est nécessaire : une dispute de ménage avec larmes, un dîner raffiné ou quelque chose de similaire.

anna2.jpgLa femme russe, trop russe ?

Le mari ne peut qu’être agacé par certains traits trop russes de sa femme comme, par exemple, le fait qu’elle ne supporte pas la solitude, qu’elle passe des heures au téléphone, que le repas ne soit

pas à 12h30 ou 20h00, mais à l’heure qui lui convient à elle. L’ordre et le rythme habituel sont souvent perturbés, ce qui lui est extrêmement déplaisant. Et enfin, détail important, elle dépense sans chercher à faire des économies, elle n’attend pas toujours la saison des soldes. Alors que pour les Russes, ce sont les signes d’un tempérament généreux, pour les Français, ce sont des vices qu’il faut combattre, un manque d’esprit pratique et même tout simplement de la bêtise.

Différences culturelles

Encore une fois, rappelons que c’est à l’homme de faire l’effort d’aller vers elle en vue d’une compréhension mutuelle. Sans cela, il leur sera difficile de surmonter leurs différences culturelles et de savoir ce qui est important pour l’autre. Des notions comme l’intuition, le destin, le péché, la conscience tranquille, l’âme, l’angoisse et les exagérations d’ordre émotionnel ne seront pas perçues par le Français et l’utilisation fréquente de ces mots ne fera que l’agacer. Et la réserve, le pragmatisme, le sens de l’économie, les règles de bon ton, la connaissance de cent sortes de vins ou de fromages auront peu d’importance pour la femme russe.

La vie en France, ennuyeuse ?

A cela, viennent s’ajouter des habitudes de vie différentes. Les femmes russes se plaignent souvent de ce que la vie en France soit ennuyeuse, pauvre en événements. Il leur est insupportable que le mari ne lise rien, hormis ses factures, et surtout qu’on ne puisse parler de rien avec lui! Il se peut qu’il y ait là une part de vérité, si l’on tient compte du traditionnel appétit russe pour la culture.

Qu’est-ce qu’elle attend de vous ?

Vous l’avez compris, pour conquérir votre fiancée russe et réussir pleinement votre mariage, vous devez être cet homme “véritable”, dès que vous en avez l’occasion lui montrer les beautés de la France et de l’Europe, être généreux, varier les plaisirs du sexe, l’accompagner dans sa joie de vivre et lui parler de tout et de rien en évitant les sujets sensibles de la politique russe.

Fort de son expertise, Elite-Matchmaking est la seule agence matrimoniale franco-russe qui propose à ses adhérents la garantie de suivi permanent jusqu’à la réussite ! ( bie nentednu)Son concept exclusif : sans limitation, ni de durée, ni du nombre de séjours, ni du nombre de rencontres, l’accompagnement est personnalisé de la sélection initiale jusqu’aux formalités de mariage. Si nécessaire, tout renouvellement de contrat est conclu à titre gracieux.... Fermez le ban !

 

A la suite de ça on ne peut que se dire: "Ah, si le papa de la petite Elise était passé par Elite-Matchmaking !"

Un tour dans la Russie profonde

21087_Horn-Udmurtia1.jpgLes habitants du petit bourg de Babino, à 1 129 kilomètres à l'est de Moscou, formulent deux souhaits pour l'avenir : recevoir du gaz et voir leurs routes asphaltées. Niché au creux d'un vallon boisé, à 40 kilomètres d'Ijevsk, centre industriel et capitale de l'Oudmourtie, dans l'Oural, le village vit à l'heure médiévale.

 

La plupart de ses 2 000 habitants cuisinent et se chauffent au bois, vont chercher l'eau à la pompe et s'enlisent dans les chemins boueux au moment du dégel. La route qui traverse Babino de part en part a bien été recouverte d'asphalte, mais c'était il y a cinquante ans. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'une succession de nids-de-poule. Les petits exploitants ont reçu quelques arpents de terre, mais le gros des biens du kolkhoze est entre les mains de la société Vostotchny.

 

Vostotchny, vrai monopole, propriété de l'oligarque Andreï Oskolkov, installé dans la ville d'Ijevsk, la capitale de l'Oudmourtie à quarante kilomètres de là. "Nous sommes revenus au XIXe siècle, le village a un maître. Tout le monde connaît son nom mais personne ne l'a jamais vu par ici", rapporte Nadejda Fomina, une fermière au caractère bien trempé, députée du canton. Pour elle, Babino est un peu comme le village du Chat botté : "Vous n'avez qu'à demander à qui appartiennent ces terres, ces granges, ces silos, ces étangs, on vous répondra, comme dans le conte, qu'elles sont la propriété du marquis de Carabas, ou plutôt du marquis d'Oskolkov", s'esclaffe-t-elle.

 

En vingt ans, 50 % des terres cultivables sont devenues inexploitées. "De mon temps, on cultivait le moindre recoin, aujourd'hui les champs sont envahis par les herbes folles", déplore Ioulia, 77 ans. Comme son mari Leonid, 78 ans, elle est retraitée du kolkhoze (ferme collective). Elle est une ancienne "tractoriste", lui a travaillé toute sa vie comme chauffeur. Comme leurs retraites (4 000 roubles mensuels pour chacun, soit 88 euros) ne suffisent pas à les nourrir, ils ont un potager, une vache, un cochon et des poules. "Je m'en passerais bien car c'est beaucoup trop de travail", confie Ioulia, une petite femme sèche et alerte, tablier jaune vif et fichu violet.

 

Leur fermette, aux murs peints de couleurs vives, fleure bon la crème et le lait frais. Une soupe mijote sur le grand poêle russe de la cuisine, alimenté au bois. "Nous avons fait mettre l'eau courante il y a longtemps déjà. C'est un privilège, car la moitié des habitants de Babino s'alimente à la pompe", s'enorgueillit Leonid. Sa femme acquiesce.

 

Tout deux rêvent que la fermette reçoive le gaz, cela leur éviterait d'avoir à acheter du bois de chauffe. La conduite ne passe pas loin de là mais pour le raccordement, il faut dépenser 100 000 roubles (2 222 euros), bien trop pour leur bourse. Dans ce pays, premier producteur de gaz au monde, un programme fédéral prévoit bien la "gazéification" des villages russes. Visiblement, il n'est pas encore arrivé à Babino.

 

"Gazprom gagne beaucoup d'argent mais la plupart des villages ne sont pas raccordés. Nos dirigeants vantent sans arrêt nos richesses mais à quoi servent-elles si les gens n'en profitent pas ?", s'interroge Nadejda Fomina. La fermière s'est présentée comme député du canton en 2005. Sa candidature spontanée lui a valu bien des ennuis.

 

D'emblée, elle a perdu son poste de bibliothécaire à la maison de la culture du village, une ancienne église dont les coupoles ont été rasées à l'époque soviétique. Bientôt, les villageois ont cessé de la saluer, ses affiches électorales ont été déchirées. "Le chef de l'administration locale avait donné consigne de ne plus me parler. Les villageois ont obéi, je les comprenais, ils risquaient de perdre leur travail...", rapporte-t-elle.

 

Mais au soir du vote, Nadejda, qui assiste au décompte des voix, n'en revient pas : la plus grosse pile de bulletins est pour elle. " Ils ne me donnaient plus le bonjour mais leur âme vibrait pour moi ", se remémore-t-elle. Une fois élue, Nadejda a retrouvé son travail de bibliothécaire.

 

Se battre pour améliorer l'ordinaire

 

Chaque matin, elle se lève avant l'aube, trait ses trois vaches et file à pied, son sac sous le bras, à la maison de la culture à cinq kilomètres de son domicile. C'est là qu'elle tient permanence, recevant les doléances de ses administrés. Une canalisation d'eau fuit à l'entrée du bourg depuis des années, quand sera-t-elle réparée ? Ne faudrait-il pas interdire la vente d'alcool qui fait des ravages parmi les jeunes ?

 

La députée est pour. Dans les huit épiceries du village, la bière, la vodka, le cognac occupent tout un pan de mur. Les prix sont abordables, 100 roubles (2,22 euros) le litre de vodka, 40 roubles (88 cents) le demi-litre de bière, autant qu'un litre de lait. Chaque samedi soir, lors de la "diskotiéka" (soirée dansante) organisée à la maison de la culture, les adolescents noient leur ennui dans l'alcool.

 

Les nantis l'achètent à l'épicerie. Les plus démunis, pour 20 roubles (0,44 cent), se paient un litre de "kompozitsia". Ce breuvage concocté à base d'alcool industriel par les bouilleurs de cru, peut avoir des effets foudroyants. Chaque année, entre 35 000 et 40 000 Russes meurent des suites de la consommation d'alcool frelaté. Comme la plupart des femmes de Babino, Nadejda voudrait interdire l'alcool. "On me dit que cela ferait perdre beaucoup d'argent à l'Etat mais si rien n'est fait le pays en mourra", prédit-elle.

 

Au début de son mandat, elle espérait changer les choses, "aider les jeunes à trouver un travail, un logement ". Aujourd'hui son enthousiasme s'est émoussé : "sans moyens, sans soutiens, je suis impuissante. " Le village n'a pas de budget propre, les fonds viennent de l'administration du canton. Le travail ne court pas les rues, l'initiative n'est pas encouragée. Le plus gros employeur est l'ancien kolkhoze. Transformé en société par actions après la chute du régime communiste en 1991, cet éleveur de porcs et producteur de lait propose des salaires échelonnés entre 3 000 et 5 000 roubles (de 66 à 111 euros).

 

"Qui a envie de travailler pour ce prix-là ? Nos jeunes préfèrent tenter leur chance en ville ", indique Vassili, la cinquantaine. Agriculteur à son compte, il peine à boucler ses fins de mois. Il fait parfois le chauffeur pour améliorer l'ordinaire. Mais l'argent ne rentre pas. Au printemps 2008, les prix du lait ont encore baissé. Dégoûtés, les petits fermiers ont alors répandu leur production sur la grand-route, en signe de protestation.

 

 

 

Source: LE MONDE

La russie construira six nouveaux sous-marins lance-missiles

2961396150077731724gdhfwg_ph.jpgLa Russie va construire au moins 6 sous-marins nucléaires équipés de missiles de croisière à longue portée, a déclaré vendredi une source du ministère de la défense.

Le chantier Sevmash construit plusieurs exemplaires du sous-marin Severodvinsk. Il est prévu d’en construire au moins 6,” a précisé la source. “Selon les projets actuels, le Severodvinsk sera mis en service en 2011, les autres devraient être construits d’ici 2017 ".

Le sous-marin Severodvinsk sera équipé de missiles de croisière à longue portée qui pourraient potentiellement être dotés de têtes nucléaires tactiques à faible puissance.

Ces missiles supersoniques très manœuvrants sont conçus pour des frappes sur les porte-avions de l’ennemi s’ils constituent une menace directe pour la sécurité de la Russie. Les missiles peuvent être lancés sur les installations côtières les plus importantes,” a ajouté la source.“Malgré la construction d’un nouveau sous-marin nucléaire équipé de nouveaux missiles, la Russie a l’intention de respecter strictement les accords de contrôle des armements selon les mêmes termes que les autres pays”.

Le Severodvinsk est le premier sous-marin construit dans le cadre du Projet 885 Yasen (ou Graney). L’armement du sous-marin comprendra 24 missiles de croisière. Plusieurs types de missiles sont suggérés : 3M51 Alfa, SS-NX-26 Oniks ou RKP-55/SS-N-21 Granat/Sampson.

 

Source: LE PORTAIL DES SOUS-MARINS

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