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30.04.2009
Et pendant ce temps dans l'Union européenne
L'Union européenne a exclu jeudi de remplacer la Charte de l'Energie destinée à encadrer les conflits énergétiques entre les pays par un nouveau texte proposé récemment par le président russe Dmitri Medvedev. ( voir la note du 23/04) Interrogé sur la volonté de l'Union européenne de remplacer le traité, comme l'avait proposé le 20 avril M. Medvedev à Helsinki, le commissaire européen à l'Energie ( de nationalité lettone ) Andris Piebalgs, en visite à Moscou, a répondu "non".
"La Charte de l'énergie a été ratifiée", a-t-il dit. Le traité "continuera de vivre sa vie jusqu'à ce que les pays qui l'ont établie en décident autrement. Mais ce n'est pas le cas ", a-t-il ajouté.
La Charte de l'énergie a été adoptée en 1991, à la sortie de la guerre froide, par 51 Etats pour faciliter la coopération dans le domaine de l'énergie avec les pays d'Europe de l'Est et de l'ex-URSS. Le traité sur la Charte, signé depuis 1994 par 49 pays et l'Union européenne, mais jamais ratifié par la Russie, vise à améliorer la sécurité des approvisionnements énergétiques et à optimiser la production, le transport et la distribution de l'énergie.Il oblige notamment chaque partie à faciliter le transit des matières et produits énergétiques sans distinction quant à leur origine ou destination et interdit de l'interrompre ou de le réduire en cas de litige sur les modalités de transit. M. Piebalgs a toutefois reconnu que le texte avait "peut-être besoin d'être modernisé ".
Le document russe, envoyé au G20, à l'Union européenne et aux pays de l'ex-URSS, est "une nouvelle proposition qui, basée sur l'expérience de la Charte de l'énergie, est plus ambitieuse ", a-t-il encore dit. Il est "ouvert à tous les pays, à tous les acteurs de l'énergie, donc c'est plus global et traite de nombreux autres problèmes ", a-t-il ajouté.
Ces déclarations interviennent à trois semaines du prochain sommet Union européenne-Russie, prévu les 21 et 22 mai dans la ville de Khabarovsk, dans l'Extrême-Orient russe. Le quotidien russe Kommersant soulignait mercredi que Moscou comptait sur ce sommet pour mettre en avant ses propositions.
Le ministre russe de l'Energie Sergueï Chmatko a de son côté insisté sur l'expérience de la Russie dans le domaine énergétique." Nous voulons être sûrs que lorsque nous prenons des décisions d'investissements qui vont courir sur plusieurs décennies, la sécurité de nos livraisons vers le reste du monde pendant cette période est assurée ", a-t-il plaidé.
Par ailleurs, M. Piebalgs s'est une nouvelle fois employé à rassurer les Russes sur l'accord signé fin mars entre l'UE et l'Ukraine sur la modernisation du réseau de gazoducs ukrainien, qui avait provoqué l'ire de Moscou. "Il n'y a pas d'intention d'isoler la Russie ou de rendre la Russie plus vulnérable. C'est vraiment une tentative honnête de notre part de moderniser le système de transport ", a-t-il déclaré.
Source: AFP
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Après les diplomates expulsés, la Géorgie est au menu des embrouilles
La Russie et l'Otan ont multiplié les passes d'armes ce jeudi, s'accusant mutuellement de violer le cessez-le-feu signé après la guerre en Géorgie, tandis que Moscou dénonçait en parallèle une "provocation grossière " de l'Alliance après l'expulsion de deux diplomates russes.
L'Alliance a accusé la Russie de "violer clairement " le cessez-le-feu russo-géorgien négocié par l'UE en signant jeudi deux accords avec les régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud donnant à Moscou le contrôle de leurs frontières pour cinq ans. Ces traités, censés assurer la sécurité des deux territoires dont la Russie a reconnu l'indépendance après la guerre en Géorgie, ont été paraphés au Kremlin en présence du président russe Dmitri Medvedev, du dirigeant abkhaze Sergueï Bagapch et de son homologue sud-ossète Edouard Koïkoty. "De telles actions de la Russie ne sont pas dans l'intérêt à long terme de la paix et de la stabilité dans la région du Caucase du sud ", a déclaré le porte-parole de l'Alliance, James Appathurai.
A l'unisson de ses partenaires, le gouvernement français a jugé "préoccupante" aujourd'hui la signature entre la Russie et les régions séparatistes géorgiennes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie d'un accord confiant à Moscou la garde des frontières de ces deux territoires. "Nous avons condamné, avec l'ensemble de nos partenaires de l'Union européenne, la reconnaissance unilatérale par la Fédération de Russie de l'Ossétie du sud et de l'Abkhazie et sommes attachés à l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Géorgie ", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier. La décision confiant à Moscou le contrôle des frontières des deux régions séparatistes "est préoccupante car elle ne va pas dans le sens de l'apaisement ", alors qu'une nouvelle session de discussions internationales sur ce dossier est prévue à Genève en mai, a-t-il ajouté.
En vertu des accords, la Russie formera et équipera les gardes-frontières des régions séparatistes et assurera la sécurité aux frontières jusqu'à ce que que ces territoires soient en état de le faire eux-mêmes. La Géorgie, de son côté, a une nouvelle fois accusé Moscou de vouloir annexer l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie. "Les forces d'occupation russes contrôlent entièrement l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud depuis août dernier. Ceci est un nouveau pas de la Russie en vue d'achever l'annexion de ces deux régions géorgiennes ", a déclaré à l'AFP la secrétaire du Conseil de sécurité géorgien, Eka Tkechelachvili.
M. Medvedev a lui profité de la signature de ces accords pour revenir à la charge contre la "provocation grossière " que constitueraient les exercices militaires de l'Otan prévus entre le 6 mai et le 1er juin en Géorgie, des manoeuvres qui enfreignent, selon lui, les principes du cessez-le-feu russo-géorgien. "Il ne faut pas mener d'exercices là où il y a eu une guerre " a rappellé le président russe. "Toute action qui peut être vue et considérée par Tbilissi comme un encouragement à sa remilitarisation (...) est pour nous en contradiction avec les six principes résolvant le conflit qui ont fait l'objet d'un accord en août dernier ", a t-il souligné.
Source: AFP
18:14 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
L'Otan expulse deux diplomates russes

L'Otan a ordonné l'expulsion de deux diplomates russes en représailles des agissements d'un Estonien condamné pour espionnage par l'alliance au profit de la Russie, poussant Moscou à dénoncer jeudi une "provocation grossière". L'expulsion des deux diplomates a été ordonnée mercredi, le jour même où l'Otan et Moscou renouaient avec leurs contacts officiels pour la première fois depuis le bref conflit russo-géorgien d'août 2008.
Selon le Financial Times, les deux diplomates russes soupçonnés d'appartenir aux services de renseignement de leur pays ont été priés de quitter leurs postes auprès de l'Alliance atlantique. L'une des deux personnes expulsées serait le fils de l'ambassadeur russe auprès de l'Union européenne, Vladimir Tchijov - information que la représentation russe auprès de l'UE, interrogée, n'a pas immédiatement confirmée. L'autre, selon des informations de l'AFP, serait un conseiller politique de la mission.
L'Otan aurait pris cette mesure en rétorsion de l'affaire Herman Simm, ce haut fonctionnaire estonien condamné en février à 12 ans de prison pour avoir livré plus de 2.000 documents secrets à Moscou, dont des centaines hautement sensibles pour la sécurité de l'Otan. Simm, 61 ans, arrêté en septembre dernier, avait eu accès entre 1995 et 2006 à des documents ultraconfidentiels, concernant notamment l'Alliance atlantique. Il a été condamné pour avoir remis plus de 2.000 pages d'informations au SVR, le service russe du renseignement extérieur. La presse estonienne a déclaré que les documents transmis par Simm comprenaient des informations sur les systèmes d'information et de communication, la sécurité, les services de renseignement et de contre-espionnage et la politique de défense de plusieurs pays étrangers et organisations internationales. Le Financial Times précise que les deux diplomates expulsés ne sont pas directement impliqués dans l'affaire estonienne, mais que celle-ci a fait de tels dégâts pour la sécurité de l'Otan que cette dernière se devait d'accomplir un geste fort.
La réponse russe sera "sévère et déterminée"
Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a réagi en qualifiant l'ordre d'expulsion de "provocation grossière" basée sur des "prétextes fantaisistes". Le porte-parole du ministère, Igor Liakine-Frolov, cité par l'agence Interfax, a dit "étudier actuellement les circonstances de ces expulsions pour déterminer les possibles mesures à prendre de notre côté"."Cette action choquante contredit fondamentalement les déclarations de la direction de l'Otan qui se dit prête à normaliser ses liens avec la Russie ", a-t-il encore souligné.L'ambassadeur de Russie auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine, qui a promis une réponse "sévère et déterminée ", a assuré que les deux diplomates russes n'étaient pas des espions et a vu dans cette décision une tentative pour miner les efforts de rapprochement entre Moscou et Washington.
Cette expulsion intervient dans un contexte déjà tendu: la Russie dénonce depuis plusieurs jours une autre "provocation" de l'Otan, l'organisation par l'Alliance de vastes manoeuvres militaires en Géorgie du 6 mai au 1er juin. L'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, deux provinces géorgiennes sécessionnistes reconnues comme indépendantes par Moscou, ont confié jeudi à Moscou la défense de leurs frontières avec la Géorgie.
17:35 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.04.2009
Le feuilleton du gisement pétrolier de Khariaga continue
Les autorités de la région des Nenets, dans le grand Nord russe, ont indiqué "ne pas être pas satisfaites" du travail du groupe français Total qui exploite le gisement de Khariaga et ont décidé de le contrôler de près, a rapporté mercredi l'agence Itar-Tass.
C'est loin d'être la première fois qu'il y a des problèmes entre les autorités locales et le groupe pétrolier sur ce gisement. En mars 2007 ce sont des irrégularités qui auraient été constatées par Rosprirodnadzor, le Service fédéral de contrôle en matière d'exploitation des ressources naturelles. Il y avait été relevé la non-conformité du niveau d'extraction aux normes fixées dans la licence, l'absence de licence pour le maniement des déchets particulièrement dangereux et de plan de mesures de protection de l'environnement mentionnant les variantes d'utilisation du gaz associé. Ce qui a valu à Total une amende de... 30.000 roubles (environ 990 euros). En septembre 2008, c'est le ministère russe de l'Energie qui a chargé le groupe pétrolier public Zaroubejneft de lancer des négociations avec Total pour obtenir le transfert en sa faveur d'une part de 20% dans le projet,ce qui n'a pas encore abouti.
Cette fois-ci, "Les représentants de la partie russe ne sont pas satisfaits du travail de Total ", qui est l'opérateur de ce gigantesque gisement pétrolier, a déclaré le chef de l'administration de la région des Nenets, Igor Fiodorov.
Selon le responsable, Total a prévenu que les partenaires russes du projet ne recevraient pas de bénéfice du gisement cette année.Un groupe va donc être mis en place pour contrôler le volume de pétrole extrait chaque mois et pour évaluer les dépenses et le travail effectués par l'opérateur.
Khariaga est actuellement réparti entre Total (50%), le norvégien StatoilHydro (40%) et un groupe pétrolier public appartenant à la région des Nenets (10%), dans le Grand Nord de la Russie où se trouve le projet. Les réserves du gisement de Khariaga sont évaluées à 97 millions de tonnes. L'accord d'exploitation a été signé en 1995 pour 29 ans avec possibilité de le proroger jusqu'à 33 ans. Pendant cette période, il est prévu d'extraire 45 millions de tonnes de pétrole.
Source: AFP
18:49 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sergueï Lavrov se méfie du "partenariat oriental" de l'Union européenne
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov appelle les 27 à travailler avec la Russie sur un nouveau projet de sécurité européenne. Il existe déjà un conseil de partenariat permanent qui se réuni deux fois par an, mais Moscou souhaiterait une coopération plus étroite et plus développée pour contrebalancer un conseil OTAN-Russie qui "ne fonctionne pas trés bien ".
Par contre sur la question du Partenariat oriental, initié par la commission européenne, Moscou est plus frileux. “Nous aimerions vraiment croire tout ce qui a été dit à propos du partenariat oriental” a déclaré Lavrov depuis le Luxembourg. “Même si je dois dire que certains commentaires entendus concernant cette initiative de l’Union européenne nous inquiètent.” Le Kremlin pense en effet que l’Union européenne veut étendre sa sphère d’influence aux dépens de la Russie. Le sommet du lancement du Partenariat oriental entre l’UE, la Biélorussie, l’Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan doit avoir lieu le 7 mai prochain. Il s’agit notamment pour l’Union de contribuer à la stabilisation de ces pays et de renforcer la sécurité énergétique.
Source: EURONEWS
16:34 Publié dans Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Poutine et Timochenko en arrivent à une " compréhension mutuelle "
Les Premiers ministres russe Vladimir Poutine et ukrainien Ioulia Timochenko ont affiché mercredi leur bonne entente après une période de tensions, y compris sur le sujet très sensible des livraisons de gaz.
"Il est bon que notre coopération s'affine", a déclaré Mme Timochenko au Premier ministre russe au début de leur rencontre. "Il est bon que les périodes où se faisait sentir une certaine confrontation deviennent une chose du passé ", a-t-elle jugé. L'entrevue était initialement prévue début avril, mais elle avait été repoussée par la Russie après la signature fin mars d'un accord gazier entre l'Ukraine et l'Union européenne, qui avait fortement agacé Moscou, bien que Kiev ait affirmé qu'il n'était pas dirigé contre les Russes. "Je suis très heureux que nous ayons finalement réussi à nous rencontrer ", a indiqué de son côté M. Poutine.
Mme Timochenko avait indiqué avant son départ qu'elle entendait aborder à Moscou la question des volumes de gaz que l'Ukraine s'engage à acheter à la Russie. Crise économique oblige, Kiev a acheté entre janvier et mars deux fois moins de gaz russe que ne le prévoit leur contrat. Le géant gazier russe Gazprom a brandi en avril la menace de lourdes sanctions financières. La responsable ukrainienne a laissé entendre mercredi qu'un terrain d'entente pourrait être trouvé sur cette question: "Nous sommes en train d'en arriver à une compréhension mutuelle".
Les deux pays ont échangé en outre leurs points de vue pour une coopération dans le secteur gazier. Il y est notamment question d'une participation russe à la modernisation du réseau de gazoducs ukrainien, a indiqué le ministre russe de l'Energie Sergueï Chmatko, cité par l'agence Interfax.
Source: AFP
16:00 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Des enseignants islamistes débusqués au bout de 10 ans
Des étrangers adeptes de confessions non-traditionnelles en Russie ont enseigné pendant plus de 10 ans dans les écoles de plusieurs régions du pays, a annoncé l'adjoint du procureur général de Russie Viktor Grin au cours d'une conférence consacrée à la lutte contre l'extrémisme à Iekaterinbourg.
"Soutenus par les autorités du Tatarstan, des citoyens turcs, membres du mouvement religieux Nourdjou, proscrit dans le pays, ont enseigné pendant plus dix ans dans huit écoles municipales. L'examen psychologique de travaux écrits d'écoliers a permis de constater que suite à la formation reçue, les élèves se sentent plus près de la Turquie, alors que le rôle de la Russie est sous-estimé. Ils se considèrent comme membres à vie d'un groupe social alternatif fermé qui met en pratique les idées extrémistes ", a indiqué M.Grin.
Selon le procureur, les élèves se servaient de manuels imprimés en Turquie. En outre, 2008 a vu des cas d'infiltration de prédicateurs dans les écoles de l'Altaï, de la Kalmoukie, de la Carélie, de la Kabardino-Balkarie, des régions d'Astrakhan, de Tambov et d'Oulianovsk, a précisé M.Grin.
Source: RIA NOVOSTI
13:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Viktor Bout soutient qu'il n'est qu'un simple homme d'affaires
Ce célèbre trafiquant d'armes russe est soupçonné d'avoir joué un rôle-clef dans de nombreux conflits à travers le monde ( voir la note du 18/03 ). Ce mercredi, le tribunal de Bangkok doit statuer sur sa requête pour "détention illégale". Par l'intermédiaire de sa femme, Alla, l'hebdomadaire L'Express a fait passer des questions à Viktor Bout dans sa prison thaïlandaise. Voici une synthèse de ses réponses.
Avez-vous clairement proposé de livrer des armes à de prétendus combattants des Farc qui étaient, en réalité, des agents américains chargés de la lutte antidrogue ?
Je ne leur ai pas proposé d'acheter des armes. Je ne vends pas et je n'ai jamais vendu des armes. J'ai accepté de rencontrer ces gens en pensant sincèrement qu'ils voulaient acquérir un avion de transport civil.
Comment expliquez-vous que l'ONU et les experts de la plupart des pays occidentaux vous considèrent comme l'un des plus influents trafiquants d'armes du monde ?
Les rapports des experts de l'ONU n'ont aucun statut juridique international et les recommandations qu'ils contiennent n'ont pas de caractère obligatoire. Par ailleurs, ces experts sont des gens à compétence limitée ou unilatérale, souvent des collaborateurs d'ONG qui ne sont pas toujours responsables de leurs paroles. Dans mon cas, il y a un effet boule de neige. La plupart de ceux qui crient, aujourd'hui: "Bout est un marchand de la mort !", ont entendu ou lu ça quelque part. Plusieurs variantes de ma biographie circulent dans les journaux ou à la télé. Mais je ne me cache pas et je ne l'ai jamais fait. En déployant quelques efforts, on peut trouver des renseignements sur moi. Seulement, c'est moins spectaculaire que de me transformer, moi, le Russe, ancien militaire, qui mène son business en Afrique, en monstre effrayant auquel on peut faire endosser les opérations des autres...
Pensez-vous être l'objet d'un bras de fer diplomatique entre la Russie et les Etats-Unis ?
Bien sûr! Si je n'étais pas russe, on n'aurait jamais pu créer autour de ma personne une telle agitation ni de telles légendes. Le Russe, c'est toujours quelqu'un de mystérieux et d'hostile à l'homme occidental, surtout si cet homme occidental n'est pas très intelligent ni cultivé...
12:51 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Pau, capitale du Béarn et ville russe
La ville de Pau célèbre à nouveau sa mémoire russe, qui remonte à l'époque où la noblesse venait dans cette ville réputée pour soigner les maladies respiratoires et les nerfs. L'église Saint Alexandre Nevski qui fut ouverte dans la capitale béarnaise en 1867 est le deuxième plus vieil édifice orthodoxe de France après la cathédrale éponyme de la rue Daru à Paris.
La septième édition de "Pau ville russe", organisée par l'association Béarn-Russie, se déroule à partir du lundi 4 mai à Pau, mais aussi à Lescar, Soumoulou et Lée. L'association Béarn-Russie, présidée par Jean-Marc Berot-Inard, a concocté une programmation alléchante et variée.
Expromt quintet sera sa tête d'affiche. Ce groupe de musique qui revisite le répertoire traditionnel russe a déjà cinq CD à son actif et plus de 500 concerts en Russie derrière lui. "Béarn- Russie a un lien très étroit avec l'école Sviridov de Saint-Petersbourg, dirigée par Tatiana Potemkine, qui est déjà venue à Pau. Elle fait partie de ce quintet. Nous avons écouté et c'est exceptionnel ", explique le président. Autres musiciens présents, le Trio Gala d'Alexeï Birioukov, qui réside à Gaillac dans le Tarn. Birioulov est l'un des meilleurs balalaïkistes de France. Il se produira au Méliès le 16 mai dans le cadre d'un ciné-concert.
Les films aussi constituent une grosse part des festivités, même s'il est difficile de les faire sortir hors des frontières de la Russie. "Peu de distributeurs prennent des risques ", explique Xavier Le Falher du Méliès. Gloss , le dernier film d'Andrei Konchalovsky, sera diffusé sur les écrans ainsi que Le Nid de gentils-hommes du même auteur, sorti en 1969. Une nouveauté, Loin de Sunset boulevard, d'Igor Minaiev sera également programmée. Pour la première fois de l'histoire du festival, un ciné-goûter sera proposé aux enfants dimanche 17 mai à 15 h 30 avec deux courts-métrages russes (à partir de 7 ans), suivis d'un goûter russe.
La manifestation accueille un invité de marque, l'historien Jean-Jacques Marie, auteur d'un livre qui fait débat : L'antisémitisme en Russie de Catherine II à Vladimir Poutine. La rencontre aura lieu à la librairie Jean-Jacques Tonnet le jeudi 14 mai à 19 heures.
Enfin, deux autres rendez-vous : une exposition à la salle Nouste Henric sur l'association et un diaporama passionnant sur Pskov, ville natale de Victoria Voïnova, secrétaire de l'association. Pskov, surnommée la petite soeur de Novgorod, est un joyau de l'anneau d'argent, nom donné aux villes situées aux alentours de Saint-Pétersbourg.
Au Programme:
Concerts : Expromt quintet, groupe de Saint-Petersbourg. Le 7 mai à l'église de Soumoulou, le 8 mai à l'église de Lée, le 9 mai, à la cathédrale de Lescar, le 10 mai à la Chapelle des Réparatrices à Pau. Tarif : 10 euros.
Le 16 mai à 20 h 30, concert de Trio Gala, dans le cadre du ciné concert au Méliès. Tarif : 12 euros.
Cinéma : Du 6 au 19 mai, quatre films de réalisateurs russes dont Konchalovsky ( Gloss), Minaiev Loin de Sunset Boulevard et le fameux Quand passent les cigognes de Kalatozov.
Conférence : L'historien Jean-Jacques Marie présentera son livre « L'Antisémitisme en Russie » chez Tonnet le 14 mai à 19 h..
Pour tout renseignement, contacter l'association Béarn Russie au 05.59.81.72.99.
Source: SUD-OUEST
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28.04.2009
Loukachenko propose une rencontre entre Benoit XVI et Kirill
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a proposé d'organiser à Minsk une rencontre entre le pape Benoît XVI et le patriarche orthodoxe russe Kirill, a annoncé ce mardi son service de presse au lendemain d'une rencontre de M. Loukachenko avec le souverain pontife.
"J'ai dit au cours de cette rencontre qu'il y avait aujourd'hui une chance unique de rapprocher les positions pour que le pape et le patriarche puissent se rencontrer et discuter de problèmes communs ", a dit M. Loukachenko."Si une telle rencontre a lieu, qu'elle se déroule en Biélorussie qui est au centre de l'Europe et qui est un pays où coexistent les deux confessions, l'orthodoxie et le catholicisme ", a-t-il ajouté.
Le président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, a été reçu lundi par le pape Benoît XVI au Vatican, dans le cadre de sa première visite en Europe occidentale depuis 1996. Les relations entre le Vatican et l'Eglise orthodoxe russe sont tendues depuis de longues années, le patriarcat de Moscou accusant les catholiques de prosélytisme en Russie, ce dont se défendent ces derniers. Mais le nouveau patriarche russe, intronisé début février, paraît apte à améliorer ces relations éineuses: officiant en tant que "ministre des Affaires étrangères" du patriarche Alexis II, mort en décembre, il a déjà rencontré trois fois le pape Benoît XVI.
Source: AFP
22:28 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



