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30.05.2009

Création de sections internationales russes dans les lycées français

lycee.jpgLa France et la Russie ont signé vendredi un accord permettant de créer des sections internationales de russe dans des lycées français, a annoncé dans un communiqué le ministre de l'Education, Xavier Darcos.

Cet accord a été signé à Moscou entre M. Darcos et le ministre de l'Education de la Fédération de Russie, Andreï Foursenko.

Jusqu'ici les sections internationales en lycée n'existaient pas en russe, a précisé le ministère à l'AFP.

Ces sections seront "créées au niveau des classes de seconde, première et terminale correspondant aux IXème, Xème et XIème classes dans des établissements d'enseignement général en Russie", affirme l'accord entre les deux ministres.

"Dans une première phase, deux sections internationales sont ouvertes pour le début de l'année scolaire 2009-2010. Deux disciplines y sont enseignées : langue et littérature russes(4 heures hebdomadaires) et histoire et géographie de la Russie (4 heures, dont 2 enseignées en russe).

Ces enseignements sont "pris en compte pour l'obtention du baccalauréat général, option internationale ", ajoute le texte.

"La partie russe détermine les modalités de reconnaissance de ce diplôme en vue de permettre à ses titulaires d'intégrer les établissements d'enseignement supérieur russes ", conclut l'accord.

Une police aux revenus plus transparents

992_400x300.jpgEn Russie une chose est certaine : les policiers sont "considérés comme les fonctionnaires les plus corrompus " , selon The Moscow Times. Du coup, le ministère de l'Intérieur a décidé de leur appliquer aussi la nouvelle ligne sur la transparence du président Dimitri Medvedev.

A partir de 2010, tous les policiers vont devoir présenter à leurs chefs leurs déclarations fiscales, y compris les informations sur les revenus et le patrimoine de leur conjoint et de leurs enfants mineurs. Tout officier de police qui manquerait à ce devoir ou qui aurait fait une fausse déclaration sera démis de ses fonctions ou sanctionné, a affirmé un haut responsable du ministère, Vladimir Kikot.

Décidé à faire de la lutte contre la corruption l'un de ses objectifs, le président russe a pris une série de décrets visant notamment à obliger tous les hauts responsables à publier à partir de l'année prochaine leurs revenus et leur patrimoine soit par voie de presse, soit sur Internet. Le président Medvedev et son Premier ministre Vladimir Poutine ont eux-mêmes déjà publié leurs déclarations dès cette année pour donner l'exemple.

Mais la transparence a des limites. Certains commentateurs s'étaient interrogés sur la fortune réelle de Poutine lui-même. Et pour la police, tout n'est pas clair. Les feuilles d'impôts des policiers seront-elles accessibles à tout le monde ? Vladimir Kikot a affirmé qu'"elles pourraient être présentées aux journaux comme la loi le prévoit ". Et les appels téléphoniques répétés du quotidien russe à d'autres responsables du ministère et à son service de presse sur le même sujet sont restés sans réponse, raconte le journal.

 

Source: LES ECHOS

Accord de copération entre la justice française et la justice russe

03.jpgLa ministre française de la Justice, Rachida Dati, a signé ce vendredi à Rome avec le procureur général de Russie Iouri Tchaïka un accord bilatéral prévoyant l'échange d'informations entre la France et la Russie en matière de criminalité organisée.

Cet accord qui était en gestation depuis plusieurs années permettra de "fluidifier " les échanges entre les deux pays pour renforcer la lutte contre les organisations criminelles, selon une source française proche du dossier.

Il s'inspire de l'accord signé avec l'Italie pour la lutte contre les mafias, a-t-on indiqué de même source.

Lors d'une autre rencontre en marge de la réunion des ministres de l'Intérieur et de la Justice du G8, Mme Dati et son homologue italien Angelino Alfano ont donné leur feu vert à la constitution d'équipes d'enquête mixtes franco-italiennes dans la lutte contre le trafic d'êtres humains, de drogue et d'armes.

Les deux pays se sont entendus sur les instruments judiciaires à mettre en place et la méthodologie à respecter dans ces enquêtes communes, selon un communiqué du ministère italien de la Justice.

Les deux ministres ont également décidé de renforcer la coopération franco-italienne en matière de droit des familles et de successions et de soutenir la création d'une "commission rogatoire européenne " , sur le modèle du mandat d'arrêt européen, pour faciliter et accélérer les échanges de preuves en Europe.

 

Source: AFP

Loukachenko cherche son bonheur ailleurs qu'en Russie

a.gif3421-737755.jpg"Si cela ne marche pas avec la Russie, ce n'est pas la peine de s'incliner, et ce n'est pas la peine de geindre et de pleurer. Il faut aller chercher son bonheur dans une autre partie du monde ", a déclaré Alexandre Loukachenko, selon le service de presse de la présidence biélorusse.

M. Loukachenko, longtemps considéré comme un paria en Occident, a entamé un rapprochement avec l'Union européenne ces derniers mois, à la faveur du Partenariat oriental que Bruxelles met en place pour développer ses relations avec six ex-républiques soviétiques, un projet guère apprécié des Russes. Le chef de l'Etat s'adressait vendredi à son Premier ministre, Sergueï Sidorski, et au chef de la Banque centrale, Piotr Prokopovitch, venus dire à M. Loukachenko "combien les choses se passent mal avec la Russie."

"Cela me force à demander au président russe et au (Premier ministre russe pourquoi ils ne nous écoutent pas ", s'est emporté le président de la Biélorussie.

Moscou, de son côté, a relativisé les propos de M. Loukachenko. "Je ne pense pas qu'il y ait un conflit, mais juste une réaction ferme et émotionnelle sur nos désaccords. Ca arrive ", a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Premier ministre russe.

La déclaration du dirigeant biélorusse intervient au lendemain d'une visite de Vladimir Poutine, qui, selon la presse russe, a été marquée par des tensions, Moscou n'ayant pas apprécié que Minsk insiste sur l'octroi d'un crédit de 500 millions de dollars en billets verts et non en roubles.

"500 millions de dollars en roubles, ce n'est pas de l'argent. La Biélorussie n'a pas besoin d'un tel crédit ", relevait avec ironie le quotidien , Kommersant, estimant que cette question avait fait "scandale ". Le journal  Izvestia souligne lui que "l'amour fraternel n'a pas trouvé son équivalent en roubles ", Minsk ayant, au passage, également demandé à Moscou un crédit de neuf milliards de dollars pour construire une centrale nucléaire.

Le ministre russe des Finances, Alexeï Koudrine, s'est montré très agacé à Minsk jeudi, soulignant que le Bélarus pourrait être en défaut de paiement avant la fin de l'année, une remarque qui lui a valu un rappel à l'ordre de la part de M. Poutine.

La semaine dernière, M. Loukachenko avait déjà vivement critiqué la Russie, regrettant que l'Union russo-biélorusse n'avance pas et estimant que l'attitude de Moscou forçait Minsk à se tourner vers l'Occident. "Vous voyez comment nos frères russes agissent. Tout ce sur quoi nous nous étions mis d'accord (...), tout cela est bloqué ", avait-il lancé.

Kommersant rappelle que la Russie avait accepté l'octroi d'un crédit de 1,5 milliard de dollars à la Biélorussie en décembre 2007, puis de 2 milliards de dollars supplémentaires en 2008, dont la moitié a été fournie en novembre dernier. A présent, c'est une deuxième tranche équivalant à 500 millions de dollars qui est rejetée par Minsk.

Paradoxalement, le gouvernement biélorusse a demandé un nouveau crédit russe d'une valeur de 9 milliards de dollars.

 

 

Source: AFP

 

29.05.2009

En Russie comme ailleurs, la famille est un bouclier contre la crise

2006-5-11-russia-family.jpgLes données de Rosstat (Service fédéral des statistiques) attestent que la crise a consolidé les familles: le service constate cette année une diminution des divorces et des décès, ainsi qu'une hausse des naissances, lit-on vendredi dans le quotidien Vedomosti.

 

Il est clair que l'amélioration de la santé et la hausse de la natalité constituent un processus à long terme et que les données démographiques du premier trimestre 2009 ne font que refléter des changements survenus dans le pays bien avant la crise. Les chiffres sont toutefois flatteurs: en janvier-avril, le nombre de décès a reculé de 20% et le niveau de naissances a augmenté de 15% par rapport au premier trimestre de l'année déjà favorable de 2008. Le seul résultat directement lié à la crise est le nombre de divorces qui diminue (de 5%) pour la premières fois au cours de ces dernières années.

 

Les économistes du XXe siècle considéraient le mariage comme une cellule de production. Le mari se concentre sur le marché extérieur, la femme - sur le ménage. Tout s'explique donc par la théorie d'Adam Smith: plus importante est la spécialisation, plus la famille est efficace et compétitive.

 

Les théoriciens du capitalisme affirment que la famille remplace les institutions de marché dans les pays où elles fonctionnent mal. Moins on respecte la loi et l'accord, plus important est le rôle des liens familiaux dans l'économie. Moins bon est le système de sécurité sociale, plus les familles sont unies: les soins et le soutien sont plus d'autant plus appréciés que les membres de la famille sont plus dépendants l'un de l'autre. Ils sont également obligés de se faire plus de confiance et compter l'un sur l'autre. Le système de crédit peu développé contribue lui aussi au renforcement des liens entre les parents: à qui d'autre emprunter?

 

La famille traditionnelle a constitué le fournisseur des services qu'on ne pouvait obtenir sur le marché. C'est pourquoi le développement du marché et le progrès technique ont nui aux liens familiaux traditionnels. Les gens n'avaient plus besoin d'être ensemble pour survivre. Les difficultés économiques actuelles ont cependant constitué une force réunissant les époux pour un certain temps. Il existe également une autre raison: le partage de la propriété dans les conditions de crise pourrait dégrader considérablement les conditions de vie de l'une ou des deux parties. Le divorce officiel pourrait donc être reporté à la fin de la crise qui semble toujours loin d'être finie.

La Russie prévoit d'utiliser son morceau de l'ISS au delà de 2020

799px-ISS_March_2009.jpg
Les pays et agences spatiales participant au programme de l'ISS, la Station spatiale internationale, prévoient de l'utiliser au moins une dizaine d'année après la fin de son assemblage en 2010 et de la désorbiter ensuite.
Mais la Russie prévoit de séparer la partie russe de la Station pour continuer à l'utiliser.

La Russie prévoit d'utiliser cette future "station spatiale" comme un avant poste de l'exploration humaine de la Lune et de Mars. Elle sera utilisée pour assembler les vaisseaux spatiaux qui rejoindront ces 2 mondes.

 

Techniquement, il est tout à fait possible de séparer la partie russe de la Station qui comprend les modules Zarya, Zvezda et le port d'amarrage Pirs. Cette séparation du segment russe pose évidemment des questions techniques, politiques et juridiques. Le problème qui préoccupe le plus les autres partenaires est celui du mode de propulsion de la Station. Aujourd'hui, seuls les cargos russes Progress et l'ATV européen sont capables de rehausser l'orbite de la Station et corriger sa trajectoire si nécessaire. Il s'agit de deux manœuvres fréquentes et nécessaires. Or, ces deux véhicules s'amarrent exclusivement sur la partie russe de la Station. Une solution devra donc être trouvée d'ici 2020 comme doter le segment américain d'un port d'amarrage pour l'ATV.

 

En 2020, le segment russe sera bien plus imposant avec l'ajout de nombreux autres modules. Si on en croit les plans russes, cette partie de la station pourrait être composée de 8 modules. Outre les modules déjà en place, la Russie prévoit d'intégrer de nouveaux ports d'amarrage (2009 et 2013), un laboratoire scientifique avec le bras européen ERA (2011) ainsi qu' un module de support vie (2013) et deux unités de production d'énergie qui seront lancées en 2014 et 2015.

 

La chaîne Russia Today sur orbite

 

Plus immédiatement et pour la première fois les cosmonautes en orbite sur l'ISS pourront regarder les émissions de la chaîne russe Russia Today et  ceci grâce à un Belge. Chaque membre de l'équipage peut choisir sa chaîne de TV préférée et regarder les émissions durant le vol. L'astronaute de l'Agence spatiale européenne Frank De Winne a opté pour RT, qui émet en langue anglaise.

 

Quotidiennement, des émissions sous forme de podcasts seront diffusées par RT. Le soutien technique du projet est assuré par la NASA, a fait savoir la chaîne anglophone.

 

Frank De Winne a le grade de général de brigade et est ambassadeur de bonne volonté de la section belge de l'UNICEF. Il a notamment été décoré de l'Ordre de l'Amitié de la Fédération de Russie. Il a effectué son premier vol spatial en 2002.

 

 

Moscou et Belgrade pour une politique commune

barjakruskosrpskija2.jpgLa Russie entend continuer à l'avenir de concerter son action avec la Serbie, y compris sur le Kosovo, a déclaré vendredi Dmitri Medvedev, lors d'une cérémonie de remise de lettres de créance par les ambassadeurs de douze Etats au Kremlin.

"La Russie est très satisfaite du niveau de ses relations avec la Serbie, qui figure parmi nos partenaires clés en Europe. Notre dialogue politique actif est aujourd'hui conforté par la mise en oeuvre conjointe de projets pétrogaziers d'envergure, destinés à renforcer la sécurité énergétique des Balkans et de l'Europe dans son ensemble. A l'avenir également, nous nous proposons de coordonner nos approches en politique extérieure, notamment en vue d'un règlement équitable du problème du Kosovo sur la base du droit international ", a souligné le chef de l'Etat russe.

Le 17 février 2008, les autorités albanaises du Kosovo, soutenues par les Etats-Unis et par certains pays membres de l'UE, ont unanimement proclamé l'indépendance de cette province serbe. Belgrade et Moscou se sont opposés à cette démarche, la qualifiant de violation de la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui proclamait l'intégrité territoriale de la Serbie. A l'heure actuelle, la souveraineté politique du Kosovo a été reconnue par 60 Etats.

 

Source: RIA Novosti

La Libye, partenaire alternatif de la Russie pour l'Ukraine

610xx.jpgIoulia Timochenko aurait elle choisi la Libye pour "s'émanciper" de la "tutelle" de son "grand-frère" russe ?

Alors que le conflit gazier entre Kiev et Moscou reprend de la vigueur, sur fond de discorde liée au prix du gaz lui-même et au tarif de transit, l'Ukraine se rapproche de la Libye, important pays producteur d'hydrocarbures.

Au terme d'une visite du Premier ministre ukrainien , libyens et ukrainiens ont en effet signé mardi à Tripoli des accords de coopération dans les domaines du nucléaire civil et de la défense.

Le premier accord porte sur la coopération dans le domaine de l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire, après que le Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi eut affirmé lundi le souhait de son pays de coopérer avec Kiev dans ce domaine. "La Libye a plusieurs offres de coopération dans le nucléaire civil mais nous préférons que ce soit l'Ukraine ", a-t-il ainsi affirmé lundi lors d'une réunion avec Mme Timochenko. Rappelons que Tripoli a d'ores et déjà signé des accords similaires avec Paris et Moscou.

 

Parallèlement, La Libye et l'Ukraine ont conclu trois accords dans les domaines de la défense, de la protection des informations secrètes et de l'enseignement supérieur. Tripoli et Kiev ont affirmé par ailleurs être prêts à supprimer les visas d'entrée pour les ressortissants des deux pays, afin de stimuler les investissements dans les deux pays.

 

Mme Timochenko avait préalablement affirmé lundi le souhait de son pays de diversifier ses sources d'approvisionnements en pétrole et de gaz, proposant à la Libye de construire une raffinerie de pétrole d'une capacité de 10 millions de tonnes par an dans le port d'Odessa. "Notre indépendance " vis-à-vis de la Russie sera plus importante "si nous diversifions nos sources d'approvisionnements ", avait ainsi déclaré la Premier Ministre ukrainienne. Rappelant à cet égard qu'à l'heure actuelle, l'Ukraine dépendait à 100% d'une seule source : la Russie.

 

De son côté Mme Timochenko a proposé à Tripoli une coopération dans les domaines aéronautique et agricole, affirmant avoir préparé 17 projets d'accord dans plusieurs domaines, qui devraient être signés lors d'une prochaine réunion à Kiev. L'Ukraine est notamment disposé à accorder à Tripoli les moyens de produire, stocker et transporter 4 millions de tonnes de blé par an. Ce projet sera exécuté par le Portefeuille Libye-Afrique d'investissement et la société ukrainienne "Union Doytas".En novembre 2008, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait d'ores et déjà annoncé lors d'une visite à Kiev que la Libye envisageait de construire en Ukraine un réseau de stations-services (plus d'une centaine) et une raffinerie de pétrole avec la participation du capital libyen.Lors de sa première rencontre avec M. Kadhafi, le 4 novembre dernier, le président ukrainien Viktor Iouchtchenko avait confirmé l'intérêt de l'Ukraine pour la construction sur son territoire de telles infrastructures. La Libye avait alors également déclaré qu'elle étudiait les propositions ukrainiennes sur les ventes d'armes. Le raïs libyen ajoutant que la Libye étudiait les possibilités d'une coopération dans le domaine des armes défensives avec d'autres pays.

 

 

 

Sources : Le Blog finance

Un trafic de missiles démantelé

Les autorités russes ont démantelé un réseau international de trafiquants de composants pour des systèmes de défense antimissile, a rapporté jeudi l'agence Interfax.

 

Les douanes russes, qui ont mené cette opération dans le nord-ouest de Russie avec les services secrets locaux, ont annoncé avoir arrêté plus d'une dizaine de personnes soupçonnées d'être impliquées au trafic des composants pour les systèmes S-75, S-125, S-200, S-300 vers la Biélorussie, l'Ukraine, la Bulgarie et le Kazakhstan, selon l'agence.

Le réseau comprenait des militaires russes, anciens ou encore en activité, ainsi que des ressortissants biélorusses et ukrainiens, selon la même source.

28.05.2009

Des pirates somaliens formés dans les écoles navales d'URSS

somali-pirate.jpgSergueï Blizniouk vice-amiral de la marine soviétique à la retraite à reporté la chose, admise aujourd'hui, que certains pirates somaliens avaient été formés dans les académies navales soviétiques. Il a déclaré au journal ukrainien Gazeta Po-Kievskiy qu'il avait personnellement connu ces hommes dont il pense que certains se trouvent  derrière les détournements de navires.

 

"Il y a beaucoup d'anciens militaires parmi les Somaliens qui ont perfectionné la tactique de combat en mer," a-t-il déclaré. "La majorité de ces hommes âgés de 40-50 ans a été formée en Union soviétique."

Blizniouk a ajouté au journal que des officiers soviétiques avaient formé le personnel naval du gouvernement du Président Siad Barré, qui a dirigé la Somalie de 1969 à 1991 ."J’ai moi-même enseigné en particulier à une école de Bakou (Azerbaïdjan), où nous avions chaque année environ 70 à 80 stagiaires somaliens."

 

"l'URSS a enseigné non seulement aux Somaliens mais aussi à des élèves venus du Yémen, d’Ethiopie et d'autres pays. Qui aurait alors supposé qu'ils se retourneraient un jour contre nous ?" s’interroge l’ancien militaire.

 

Cette histoire de marins formés professionnellement devenus pirates par la suite n'est pas un cas unique : une société de surveillance a bien formé les garde-côtes du Puntland avant que le gouvernement de la Somalie ne s’effondre.

 

 

Source : Sea-Sentinel Safety At Sea

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