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22.06.2009
La Russie revient en Afrique
Le président Medvedev entame ce mardi une tournée en Afrique afin d'aider la Russie à reprendre ses marques sur un continent où l'influence de Moscou, importante durant la Guerre froide, a disparue après la chute de l'URSS.
M. Medvedev se rendra d'abord en Egypte, puis au Nigeria, en Namibie et en Angola de mercredi à vendredi avec comme objectif d'étendre la présence économique russe en Afrique.
Avant lui, Vladimir Poutine fut le seul maître du Kremlin à se rendre en Afrique sub-saharienne, en 2006, lors d'un voyage au Maroc et en Afrique du sud.
"Si les Américains sont désormais actifs dans l'espace post-soviétique, il est naturel que nos dirigeants veuillent montrer que nous pouvons être actifs hors de cet espace ", estime Apollon Davidson, un historien spécialiste de l'Afrique en Russie.
D'autant que durant la Guerre froide, le continent africain fut l'un des terrains où Américains et Russes se livrèrent à une lutte d'influence, notamment en Angola, et où les conflits entre forces pro-occidentales et communistes furent nombreux.
Aujourd'hui la lutte est avant tout économique, et se concentre sur les réserves naturelles africaines (pétrole, gaz, diamant, minerais et uranium) qui restent largement sous-exploitées.
Le géant gazier russe Gazprom s'est ainsi dit prêt à défier ses concurrents occidentaux en Afrique, tout en regrettant son grand retard, dû au retrait de Moscou du continent après la chute de l'URSS en 1991 et qui pourrait bien s'avérer difficile à rattraper.
"Traditionnellement, nos relations économiques et commerciales ne sont pas très fortes, car les liens entre l'Union soviétique et l'Afrique avaient avant tout des fondements politiques et idéologiques ", explique M. Davidson.
Autre problème, la concurrence est désormais multiple, la Chine, notamment, ayant fait de grands progrès dans la course à certaines des richesses africaines. "Très clairement, ce sera beaucoup plus dur que durant les années 1980, où l'on était soit dans le bloc occidental soit dans le bloc soviétique ", souligne Samir Gadio, analyste à Moscou pour la banque d'investissement Renaissance Capital.
L'Egypte est le principal partenaire commercial de la Russie en Afrique, alors que les relations économiques avec l'Angola, le Nigeria et la Namibie, qui dispose notamment d'importantes mines d'uranium, sont insignifiantes, relève M. Gadio.
Mais le Nigeria pourrait attirer "un nombre croissant d'investissements directs " de Russie, si Gazprom décroche un contrat pour y construire un nouveau gazoduc, souligne l'expert.
Le géant gazier russe aimerait participer au projet de gazoduc transsaharien qui vise à approvisionner l'Europe en gaz nigérian, un tracé soutenu par l'Union européenne qui veut réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie.
Lors de la visite de M. Medvedev, le Nigeria et la Russie doivent signer un accord de coopération dans le domaine de l'énergie nucléaire et créer une coentreprise entre Gazprom et la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC).
"Le monde des affaires russes comprend que l'Afrique est un large marché où il y a plus d'opportunités que dans n'importe quelle autre région du monde ", explique Dmitri Soutchkov, de la banque publique russe VEB.
Certaines grosses compagnies russes y sont d'ailleurs déjà présentes, le géant de l'aluminum Rusal du milliardaire Oleg Deripaska opérant au Nigeria et en Guinée, tandis que Alrosa, le monopole russe du diamant, travaille en Angola.
SOURCE: AFP
20:46 Publié dans Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Pianiste russe en plein coeur de l'Afrique
Quatre mains noires et blanches virevoltent et plaquent deux claviers. Maria Aseieva, tellement russe, et l'un de ses élèves nigérians interprètent le concerto n°2 de Rachmaninov dans sa version pour deux pianos. Depuis 13 ans cette pianiste de Samara a posé ses valises et une partie de son coeur à Lagos.
Dans la famille de Maria, une joviale sexagénaire, tout le monde joue du piano: ses parents, sa grand-mère, sa grande tante. Sa mère dirigea même le conservatoire de Samara (environ 800 km au sud-est de Moscou).
Ensuite, parcours classique des "bébés pianistes" doués dans la Russie soviétique: elle est repérée à 6 ans et demi, poussée, et commencent de longues journées: des heures de travail, de gammes, avant ou après l'école. "Au bout de deux ans mon professeur a dit à ma mère que je pourrais devenir concertiste. Et ce fut la fin de mon enfance heureuse à huit ans et demi ", raconte-t-elle à l'AFP.
Quelques concours plus tard et deux ans de leçons avec Yacob Milstein, le frère du célèbre violoniste Nathan Milstein, Maria entre dans le saint des saints à 19 ans: le conservatoire de Moscou, où elle étudie pendant six ans.
Elle obtient son diplôme en même temps qu'Andreï Gavrilov et Ivo Pogorelich. "Je voulais être concertiste, mais ça n'a pas bien marché en Russie. Le vrai départ a été au Nigeria en 1996 ", où elle est arrivée par hasard avec son mari, nommé à l'ambassade russe.
"J'étais terrorisée par l'Afrique, le Nigeria. Et puis rapidement je me suis rendue compte que les Nigérians avaient du talent ", dit-elle en anglais avec un puissant accent russe.
Puis rapidement, elle fut embauchée comme professeur de piano à la Musical Society of Nigeria (Muson) qui venait juste d'ouvrir grâce à l'argent du pétrole et de compagnies comme Shell, Mobil et Agip.
17:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Des futurs officiers paras polyglottes
Les officiers des Troupes aéroportées (Vozdouchno-Dessantnye Voïska-Воздушно-десантные войска) doivent maîtriser une langue européenne et à l'avenir apprendre le chinois, le japonais et des langues africaines, a déclaré samedi à RIA Novosti le général Vladimir Chamanov, actuel commandant des troupes aéroportées.
Celui qui fut commandant des forces russes en Abkhazie lors de la guerre contre la Géorgie a indiqué: "Les élèves officiers des VDV devront se perfectionner dans les disciplines militaires mais aussi avoir des connaissances fondamentales civiles. Chacun des élèves à la fin de ses études devra maitriser une langue européenne, mais en perspective il parlera le chinois, le japonais et des langues africaines ". Cela a été déclaré à l'occasion de la cérémonie de sortie de promotion 2009 à l'Ecole supérieure des Troupes aéroportées Marguelov à Riazan (à 200 km au sud-est de Moscou).
Selon le général, "telles sont les nouvelles normes de l'enseignement militaire supérieur".
09:20 Publié dans Militaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.06.2009
Les Françaises championnes d'Europe
Elles se sont imposées contre les Russes, tenantes du titre (57-53). Mais ce fut chaud jusqu'au bout !
Sur le papier, la Russie était archi-favorite. Pour preuve, elle a atteint la finale des 4 dernières éditions. Et pourtant...
Après une première mi-temps rondement menée, les bleues ont pris le large (30-19), grâce à un collectif bien huilé sous la baguette de la meneuse Cathy Melain : pas moins de huit joueuses ont trouvé la ficelle. Les Françaises ont concédé très peu de fautes et de lancer-francs. En face, les Russes faisaient pâle figure et ce malgré 19 rebonds.
Le troisième quarts-temps est une promenade de santé. L'adresse de l'équipe de Russie n'est pas au rendez-vous (1 sur 8 à 3 points) et les Bleues parviennent à creuser l'écart (+16).
Le dernier quart-temps ne devait être qu'une formalité. Mais ce ne fut pas le cas. Les filles de l'Equipe de France ont éprouvé toutes les peines du monde pour repousser les derniers assauts des russes, revenues à - 4, à moins de deux minutes du terme. Mais elle ont tenu le coup en parvenant à maintenir cette avance de 4 points. Une peau de chagrin qui vaut de l'or !
Les championnes d'Europe 2007 se sont lancées dans la bataille un peu tardivement et c'est bien la France qui remporte le titre. Son deuxième Euro après 2001. Et c'était déjà contre ces mêmes Russes qui lui réussissent décidément bien.
Bravo à elles et bravo aussi aux Russes qui se sont bien battues !
SOURCE: L'EQUIPE
13:26 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.06.2009
Europe: un choc franco-russe au final
Il s'agit bien de basket féminin, Les Bleues partant à la conquête d'un deuxième titre européen ce soir contre la Russie. Huit ans après un premier titre décroché à l'époque face à ces mêmes Russes.
Elles ne sont pas favorites face à la Russie, déjà tenante du titre. Pourtant, les Bleues survolent tellement cet Euro que l'exploit reste possible. Ce samedi, elles vont disputer la cinquième finale de leur histoire après 1970, 1993, 1999 et donc 2001, année du titre en France. En demies, les Russes ont battu les Espagnoles (77-61), alors invaincues dans le tournoi.
S'il faut y voir un signe, il y a huit ans, les Russes avaient déjà battu l'Espagne en demi-finales... " Pour la finale, c'est du 51-49 en faveur des Russes. On les a déjà battues. Je pense qu'elles étaient déjà prêtes la première fois mais qu'elles ne reviendront pas avec le même état d'esprit ", a indiqué le coach français Pierre Vincent sur le site de Fédération de Basket, avant d'ajouter : "Comme c'est un rêve pour nous, alors rêvons! On a joué sans stress, on n'avait rien à perdre. Chez nous, la star c'est l'équipe. Quand on garde ça en tête, on peut faire de grandes choses ".
Des Russes coriaces
Quatre finales lors des quatre dernières éditions. Les tenantes du titre russes sont favorites face aux Bleues mais leur hégémonie semble en baisse. Dans cet Euro, la Russie a perdu contre la France au deuxième tour et a beaucoup souffert pour venir à bout de la Lettonie en quarts (69-64 a.p). Son outrageuse domination ces dernières années peut malgré tout lui donner un capital confiance énorme avant d'aborder la finale. Heureusement aussi que la Russie peut compter sur sa meneuse de jeu américaine, tout juste naturalisée, Becky Hammon (voir photo). Le coach russe Valery Thikhonenko se défend toutefois d'une Hammon-dépendance : "Becky n'est pas toute seule. Nous sommes une équipe avec aussi d'autres joueuses. Ensemble, nous avons effectué une très bonne demi-finale ". Reste à savoir si cela suffira à contrer des Françaises visiblement sur un nuage.
SOURCE: LE FIGARO
15:53 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Un nouvel appel de Medvedev au désarmement nucléaire
Le président russe a annoncé ce samedi à Amsterdam que la Russie est prête à réduire son arsenal nucléaire "bien au-delà de ce que prévoit START I ".
"Nous sommes prêts à réduire le nombre de nos armes de défense stratégiques bien au-delà de ce que prévoit START I ", a déclaré M. Medvedev lors d'une conférence de presse.
Le prochain round de pourparlers russo-américains sur le désarmement nucléaire se tiendra mardi et mercredi à Genève, un premier bilan de ces discussions devant être présenté début juillet au sommet russo-américain de Moscou, selon la diplomatie russe. Deux rounds de discussions au niveau des experts ont déjà eu lieu les 19-20 mai à Moscou et 1-3 juin à Genève.
Russes et Etatsuniens négocient un nouveau traité de désarmement nucléaire, le Traité START 1 de réduction des armes stratégiques signé en 1991 - qui a conduit à amputer d'un tiers les arsenaux nucléaires russes et étatsuniens - arrivant à échéance le 5 décembre.
La Russie compte dans son arsenal environ 5.800 têtes nucléaires opérationelles, certes bien loin des 45.000 têtes opérationelles au milieu des années 80, mais largement suffisant. D'ailleurs si l'on ajoute aux têtes nucléaires russes les 5.700 ogives étatsuniennes, les 300 françaises, les 200 chinoises, les 200 britanniques, sans oublier Israël, l'Inde , le Pakistan et maintenant la Corée du Nord, il y a toujours de quoi largement pulvériser la planète. Dmitri Medvedev a du bien y penser avant de lancer cet appel.
De plus la Russie a du mal a remplacer nombre pour nombre ses anciennes armes par de nouvelles. Ce qui mathématiquement fera diminuer le nombre de têtes nucléaires russes dans les années à venir. Alors autant essyaer demander aux autres pays de diminuer leurs arsenaux en conséquence.
12:50 Publié dans Géopolitique, Militaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Chavez vante l'unité russo-vénézuelienne
Le président vénézuélien Hugo Chavez a vanté vendredi l'"unité" de son pays avec la Russie ainsi qu'avec la Biélorussie, dans une lettre adressée à ses homologues.
"Seule l'unité entre nous nous permettra d'ouvrir la voie de l'harmonie, bien au-delà de l'hégémonie de l'impérialisme et du capitalisme qui ont détruit la moitié du monde ", écrit le président Chavez dans sa lettre dont s'est fait l'écho la télévision publique vénézuélienne.
M. Chavez a annoncé qu'il entamerait dimanche une tournée "de grande importance stratégique " dans six pays "amis ": Cuba, la Chine, la Russie, la Biélorussie, la France et le Portugal.
Moscou et Caracas ont signé entre 2005 et 2007 douze contrats d'armement d'un montant de 4,4 milliards de dollars. La Russie a notamment vendu au Venezuela 24 avions de chasse Sukhoï 30, 50 hélicoptères de combat Mi-35 et 100.000 fusils d'assaut AK-103.
Des manoeuvres militaires conjointes entre les marines de Russie et du Venezuela ont été menées en novembre en mer des Caraïbes.
Fin mai, M. Chavez a eu un entretien téléphonique avec le Premier ministre russe Vladimir Poutine sur la coopération militaire et technique.
Depuis mars 2008, la Biélorussie développe un système de défense antiaérien à destination du Venezuela.
SOURCE: AFP
11:47 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.06.2009
Saint-Pétersbourg à Amsterdam: un nouveau Musée de l'Ermitage ouvre ses portes

Le faste des tsars en plein coeur d'Amsterdam : le nouveau bâtiment de l'Ermitage, extension du musée éponyme de Saint-Pétersbourg, ouvre ce vendredi avec une exposition sur la cour de Russie au XIXe siècle, en présence du président russe Dmitri Medvedev.
L'Ermitage d'Amsterdam est désormais installé dans l'Amstelhof, un bâtiment du XVIIe siècle voisin de celui qu'il occupait depuis sa création en 2004. Sa superficie a été multipliée par dix pour atteindre près de 10.000 mètres carrés.
"C'est un rêve qui devient réalité : la magnifique métamorphose d'un hospice en musée moderne du XXIe siècle ", s'est réjouit jeudi le directeur de l'Ermitage d'Amsterdam, Ernst Veen, lors d'une conférence de presse dans le bâtiment rénové, aux lignes épurées et aux pièces spacieuses.
Le musée, qui inauguré ce soir par le président russe Dmitri Medvedev et la reine Beatrix des Pays-Bas, répond à la volonté de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg de "rendre sa collection accessible à tous ", explique à l'AFP son directeur, Michail Piotrovsky.
"A cette fin, l'Ermitage a ouvert à l'étranger de nombreux Spoutnik, comme des galeries et des centres de recherches, et collabore avec de nombreux musées. Mais celui d'Amsterdam est sans conteste une grande station spatiale ", affirme-t-il.
Il proposera jusqu'au 31 janvier 2010 une exposition sur les tsars, "A la cour de Russie. Palais et protocole au XIXe siècle", qui promet d'être l'une des plus grandes jamais réalisées aux Pays-Bas.
Quelque 1.800 pièces, sélectionnées parmi les 300 millions d'objets du musée de Saint-Pétersbourg, retraceront l'histoire de "l'une des cours les plus flamboyantes de l'Europe du XIXe siècle ", selon le musée, de Paul Ier à Nicolas II, exécuté par les bolcheviks en 1918.
La vie officielle du palais et son strict protocole sont illustrés par un défilé de costumes de courtisans, alignés devant le tsar assis sur un trône d'or et de velours rouge orné d'un aigle à deux têtes, l'emblème de la dynastie des Romanov.
Une aile du musée redonne vie aux bals fastueux qui animaient l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. D'élégantes robes de soie brodée pastel, aux longues traînes, sont présentées dans des vitrines rondes qui tournent au rythme d'un air de valse, sous les yeux des membres de la haute société dont les portraits ornent les murs.
L'opulence des souverains russes apparaît aussi dans les toiles de maîtres hollandais, les vases de jaspe, de porphyre ou de lapis-lazuli, les tabatières et les bijoux de Fabergé, la porcelaine de Sèvres...
L'Ermitage d'Amsterdam, qui prévoit de monter deux expositions par an, possède également une collection permanente sur l'histoire de l'Amstelhof et les relations entre les Pays-Bas et la Russie.
"Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par Pierre le Grand, sur le modèle d'Amsterdam où il avait séjourné en 1696 ", explique Ernst Veen. Les familles Orange-Nassau et Romanov étaient liées par le mariage du roi Guillaume II des Pays-Bas avec la fille de Paul Ier, Anne Paulowna.
La rénovation de l'Amstelhof, entamée au printemps 2007, a coûté 40 millions d'euros, pris en charge par des partenaires publics et privés. L'ancien bâtiment, le Neerlandia, a été aménagé pour accueillir des ateliers pour enfants.
Pour son premier week-end d'ouverture au public, l'Ermitage restera ouvert pendant 31 heures à partir de samedi 10H00 (08H00 GMT).
SOURCE: AFP
21:29 Publié dans Culture et loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Un officier géorgien demande l'asile politique à la Russie
Le lieutenant des gardes-côtes géorgiens Alik Bjania qui a déserté le 23 mai pour rejoindre les forces russes en Abkhazie, a demandé à la Russie de lui accorder l'asile politique et a fait part de sa volonté d’abandonner sa citoyenneté géorgienne.
Alik Bjania a également démenti ce vendredi la déclaration de l'Intérieur géorgien selon lequel il aurait été limogé des gardes-côtes en mai.
Lors d'une conférence de presse, le transfuge a montré une carte d'identité militaire valable jusqu'en 2011. "J'ai des papiers en anglais. C'est ma carte d'identité qui me sert de laissez-passer. Si on m'avait limogé, on me l'aurait immédiatement confisquée ", a expliqué l'ex-officier géorgien. Hier, le ministère géorgien de l'Intérieur a annoncé que l'intéressé avait été limogé le 18 mai 2009, "pour multiples manquements à la discipline ".
Jeudi, lors d’un entretien téléphonique avec la radio moscovite Ekho, Bjania a également déclaré n’avoir pas pris part aux combats contre l’armée russe en août dernier, étant affecté aux réserves.
SOURCE: RIA NOVOSTI
19:20 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Crash d'un Su-24: le deuxième en trois jours
L'armée de l'Air russe a suspendu les vols des bombardiers tactiques Su-24 après un nouveau crash d'un avion de ce type, a annoncé à RIA Novosti une source interne au ministère de la Défense mais l'agence ne dispose pas de confirmation officielle de cette mesure.
Un Su-24 s'est abîmé ce vendredi dans la région de Rostov, après avoir rempli une mission planifiée. Les deux pilotes qui ont eu le temps de s'éjecter sont indemnes, a appris RIA Novosti auprès d'un porte-parole de l'armée de l'Air russe.
Il s'agit du deuxième accident d'un Su-24 en trois jours: un avion qui accomplissait un vol planifié s'est écrasé mercredi sur la piste d'atterrissage d'un aérodrome militaire près de Montchergorsk, dans la région de Mourmansk . Les deux pilotes s'en sont également sortis sains et saufs.
Le bombardier tactique Su-24, conçu par les Bureaux d'études Sukhoi dans les années 1960 comme le pendant du F111 étatsunien, a commencé à équiper l'armée soviétique fin 1974. Au total, il a été construit 1.200 appareils de ce type, plus ses versions modernisées (équipements électroniques) en 1983 et 1985. Le dernier Su-24 a été construit en 1993. Alors que l'US Air Force a retiré ses derniers F-111 du service en 1996, le Su-24 vole toujours malgré le manque de maintenance et le manque d'entraînement des pilotes. En août 2008 Un avion de ce modèle s'était fait abattre par la DCA géorgienne lors d'un raid sur l'aéroport de Tbilissi.
Autant dire que les pilotes des VVS (Военно-воздушные cилы России) attendent avec impatience son remplaçant, le redoutable Su-34, qui arrive au compte-gouttes dans les unités.
18:36 Publié dans Militaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



