31.07.2009

Les mésaventures de l'iPhone en Russie

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Partout dans le monde civilisé, le monde où l'on consomme, la demande d’iPhone excède l’offre. Partout ? Non ! Un grand pays résiste encore et toujours à l’invasion, et il s’agit de la Russie !

Les nouvelles ne sont en effet pas bonnes pour les industriels de la téléphonie à l’Est… En novembre dernier, les vendeurs s’alarmaient déjà du peu d’appétit de la clientèle locale pour l’iPhone, qui n'a visiblement toujours pas compris que ce gadget est absolument vital, bien avant les besoins essentiels de l'être humain.

 

Seulement 250.000 appareils auraient trouvé preneur depuis le lancement officiel il y a un an. À peine le double du décompte effectué en mai dernier, alors que les trois opérateurs locaux VimpelCom, MTS et MegaFon s’étaient collectivement engagés à distribuer 3,5 millions d’unités en deux ans. C’est beaucoup trop juste, et c’est pourquoi ces trois larrons auraient cessé d’acheter des iPhone au début de l’année en tentant de renégocier leur contrat avec Apple. Ces opérateurs ont aussi confié la vente des iPhone à des détaillants. Lesquels aussi font face à des stocks d'invendus. L'un d’eux, Euroset, a mené l'affaire en justice, préférant retourner ses iPhone à l'opérateur MTS plutôt que de lui payer les 8,5 millions de dollars prévus. Peine perdue, Euroset a été débouté de sa demande.

A titre de comparaison en France, où l'appareil est arrivé un an plus tôt, on approche des 1,8 millions d'utilisateurs.

 

Le prix de vente en Russie serait par trop dissuasif constate t-on, d'autant que le principe de la vente avec un forfait (et la subvention de l'appareil) n'est pas courante dans le pays. En conséquence, l'iPhone y est vendu plein pot, entre 500 et 600 €, alors que le salaire moyen russe tourne autour de 300 € mensuels.

Résultat il peine à toucher un large public. Ceux qui avaient les moyens de s'équiper l'ont fait et tous n'ont pas attendu qu'il soit vendu de manière officielle. L'iPhone avait commencé à arriver par le marché gris, avec une estimation de 400 000 à 500 000 ventes par ce canal.

 

La douche écossaise n'est peut-être pas terminée pour les opérateurs, car ils n'ont toujours pas commencé à vendre les nouveaux iPhone 3GS.

La Russie et le Tadjikistan inaugurent une centrale hydro-électrique

53456.JPEGLes présidents tadjik Emomali Rakhmon et russe Dmitri Medvedev ont inauguré vendredi une importante centrale hydroélectrique au Tadjikistan, qui devrait atténuer les pénuries d'énergie chroniques dont souffre ce pays, tout en confortant l'influence russe.

La centrale de Sangtoudinskaïa, située à environ 200 km au sud de la capitale Douchanbé, fournira 12% de la consommation totale d'énergie de cette république ex-soviétique d'Asie centrale très pauvre.

"Il s'agit sans aucun doute d'un événement réjouissant pour tous nos peuples. C'est la preuve de la fécondité de nos relations bilatérales ", a déclaré le président Rakhmon lors de la cérémonie. "Il s'agit certainement du pas le plus important dans la coopération entre nos pays ", a renchéri M. Medvedev.

La centrale, dont la construction avait été proposée à l'époque soviétique mais qui n'a formellement été décidée qu'en 2004, a coûté 720 millions de dollars et constitue de loin le plus important projet russo-tadjik de ces dernières années.Moscou détient une part majoritaire du site, qui a démarré son activité en janvier 2009. Le Tadjikistan fait face chaque hiver à une grave crise énergétique, le gouvernement manquant de moyens pour acheter de l'électricité à l'étranger.

Selon la presse russe, les relations russo-tadjikes se sont tendues récemment en raison de la volonté déployée par Douchanbé pour s'émanciper de l'influence russe. Le Tadjikistan souhaiterait que la Russie paye un loyer pour la base militaire stationnée dans le pays et qu'elle retire les gardes-frontières qui sont stationnés sur son territoire. Moscou s'interroge aussi sur les efforts du gouvernement tadjik pour promouvoir la langue tadjike, un dialecte perse, aux dépens du russe.

 

Source: AFP

Renault soutiendra Avtovaz dans la crise

arton16196.jpg"La Russie et l’alliance avec Avtovaz sont toujours une opportunité stratégique fondamentale ", a insisté le patron opérationnel de Renault. Mais "pour atteindre le bénéfice attendu, il est clair que la route sera pleine de chaos ", a ajouté Patrick Pélata, avec actuellement " un marché qui a plongé de 50 % ".

 

Premier constructeur russe, Avtovaz, dont Renault a racheté 25 % pour un milliard de dollars, "n’était pas préparé à une telle dégringolade de ses volumes " et donc "souffre ", poursuit Patrick Pélata. En situation de trésorerie tendue, Avtovaz a reçu récemment une aide du Kremlin de 550 millions d’euros. Sous la pression du gouvernement, "il a fallu adapter l’équipe de management à cette situation ", de façon à ce qu’elle puisse élaborer "un plan suffisamment radical ", face "à une telle baisse des volumes ", ajoute le directeur général de Renault.

 

C’est dans ce contexte que Yann Vincent, le précédent patron opérationnel du constructeur russe, a annoncé son départ. Il a été remplacé par Igor Komarov, auparavant vice-président en charge des finances. "Dans le contexte actuel, un manager russe est plus efficace ", avait estimé récemment Carlos Ghosn, le PDG de Renault.

 

 

Ce plan est "sévère ", "c’était nécessaire et nous sommes là pour aider ", a insisté le nouveau patron Patrick Pélata. Le gouverneur de la région de Samara, où se situe l’usine du russe, a indiqué qu’il craignait des tensions sociales. "En août, la chaîne de production est arrêtée. À partir de septembre, la semaine de travail va être réduite. Et sans doute, nous allons être confrontés à des suppressions d’emplois non seulement dans l’usine d’Avtovaz, mais aussi chez les sous-traitants ", a-t-il déclaré. Avtovaz a officiellement démenti préparer un plan de licenciements.

 

 

 

Source: LE FIGARO

30.07.2009

Un ancien conseiller de Poutine indésirable en Lituanie

KP_35249_001_21_l.jpgLe rédacteur en chef du portail d'informations russe regnum.ru et ancien conseiller de Vladimir Poutine a été interdit d'entrée en Lituanie et obligé jeudi de descendre d'un train à la frontière de ce pays balte, a indiqué la police des frontières lituanienne.

 

Modest Kolerov avait dirigé une équipe de conseillers du président russe aux relations régionales et culturelles avec les pays étrangers à l'époque où M. Poutine, actuellement Premier ministre, était chef de l'Etat.

 

M. Kolerov a été déclaré persona non grata par les autorités lituaniennes. Il figurait sur une liste des personnes indésirables en Lituanie.

 

"Je ne peux pas être une persona non grata depuis que je n'ai plus de statut officiel ", a-t-il affirmé via internet aux participants d'un colloque à Vilnius où il devait prononcer un discours.

 

Selon la police des frontières lituanienne, M. Kolerov n'a pas été interpellé. Il possédait un visa l'autorisant à pénétrer dans l'espace européen de Schengen, y compris en Lituanie. Ce visa lui avait été délivré par l'ambassade de Pologne à Moscou.

 

M. Kolerov avait été invité à participer à Vilnius à un débat sur les relations russo-lituaniennes.

 

En Estonie, en Lettonie et en Lituanie, il a la réputation d'une personne mal intentionnée à l'égard des pays baltes. Lors du conflit russo-estonien à propos du déplacement en 2007 à Tallinn d'un monument à la gloire de l'armée rouge, il avait soutenu les appels à boycotter en Russie les produits estoniens.

 

 

Source: AFP

 

 

Moldavie: les communistes devancés

En Moldavie, les communistes sont devancés par l'opposition pro-occidentale à l'occasion des élections législatives qui se déroulaient mercredi.

Après le dépouillement de 76 % des bulletins de vote, le Parti communiste récolte 45,9 % des voix. Si ce pourcentage se maintient, cela leur donnerait 49 des 101 sièges du Parlement. Or, il leur en faudrait 61 pour pouvoir imposer leur candidat à la présidence.

Pour leur part, les quatre principales formations de l'opposition, pro-occidentale, récoltent 49,8 % des voix, ce qui leur donnerait 52 sièges. Selon les résultats partiels, le Parti libéral démocrate obtient 16,1 % des voix. Le Parti libéral en récolte 13,2 %, le Parti démocrate recueille 12,9 % des suffrages et l'alliance Notre Moldavie est à 7,6 %.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, le chef des libéraux démocrates, Vlad Filat, a affirmé que des négociations étaient en cours pour que l'opposition forme une large coalition d'opposition aux communistes, qui sont au pouvoir depuis 2001.

En tout, quelque 2,6 millions d'électeurs devaient choisir parmi huit formations politiques. Selon la Commission électorale, 58,5 % des électeurs inscrits sont allés voter.

 

Source: RADIO CANADA

29.07.2009

Un pilote de chasse s'éjecte à Mach 2 !

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Heureusement, Il ne s'agit pas d'un accident. Cette cascade spectaculaire a été réalisée pour les besoins d'un film. Des producteurs ont payé deux pilotes de Sukhoi Su-35 pour voler sans verrière à Mach 2.0, et pour que l’un d’eux s’éjecte dans ce qui est probablement une des cascades les plus dangereuses jamais filmées. Le pilote resté à bord pour ramener l’avion supersonique au bercail explique qu’il a réussi à sortir ses doigts de quelques centimètres à l’extérieur, mais qu’ils ont été très vite échauffés du fait de l’immense friction de l’air sur l’avion.

A noter pour les spécialistes de l'identification que l’avion est un prototype du Su-35UB, reconnaissable à son numéro identifiant 801. C’est le chasseur Sukhoi le plus abouti jamais construit.

Quant au film pour les besoins duquel cette cascade a été réalisée, il s'agirait de Kerosene cowboys, une production d'action étatsunienne dont la sortie est prévue à partir de novembre. Une réalisation qui a eu le rare privilège d'avoir eu à la fois l'aval de l'US Air Force et des Voïenno-Vozdouchnye Sily Rossiï qui ont prêtés leurs avions et leurs pilotes. Une présentation du film est disponible en cliquant ici.

Bienvenue à Outoulik

16291234.jpgPour ceux qui rêvent de vacances " à la soviétique" , les bases touristiques du lac Baïkal vous attendent. Sans garantie de confort de confort " à l'occidentale".

Au bout d'une petite route cabossée serpentant entre les arbres, quelques cahutes en bois émergent, derrière une grille : bienvenue à la base touristique « Baïkal », vestige d'un centre de vacances soviétiques.Les bords du lac sibérien, mythique pour de nombreux amoureux du Transsibérien, sont parsemés de ces complexes, baptisés du temps de l'URSS « tourbazy ». L'Agence pour le tourisme d'Irkoutsk, chargée de la promotion de la région, en recense une centaine rien que sur ses rives ouest et sud.
Peu de touristes étrangers s'aventurent dans ces endroits au confort spartiate. « Ces lieux sont usés », reconnaît Ekaterina Slivina, chef de l'Agence de tourisme.
A « Baïkal », peu de choses ont vraiment changé depuis l'époque soviétique : des lits étroits, des matelas jaunis, des murs en feuille de papier à cigarette excluant toute intimité, une cantine à horaires stricts où il faut montrer sa « carte de touriste », des toilettes communes à la turque...
"La base est née dans les années 50 ", raconte Vladimir Kharitonenko, directeur du centre. "Les chemins de fer avaient construit quelques maisons pour leurs ouvriers. Au début des années 60, ils ont cédé l'endroit au syndicat d'Irkoutsk ", poursuit cet homme jovial au ventre replet. Dès lors, le complexe accueille les « camarades travailleurs » envoyés par leur entreprise.
Le système soviétique des congés était strict. Une fois par an, les administrations délivraient à chaque employé un  bon de séjour  lui permettant de partir pendant plusieurs semaines se reposer dans un des centres dépendant de l'entreprise pour laquelle il travaillait, sur le Baïkal, la Baltique ou la Mer Noire.

Certaines sociétés ont conservé jusqu'à aujourd'hui leurs bases : la compagnie énergétique régionale Irkoutskenergo possède dans le village de Mourino un centre répondant au doux nom d'« Energuetik ». Aujourd'hui, les touristes sont surtout des Russes aux moyens limités, venus des régions voisines, dont la Bouriatie, la région de Tchita ou Krasnoïarsk.
Pour améliorer l'accueil, le directeur a fait construire quelques chalets à un étage, entièrement équipés. "Les gens ont besoin de confort maintenant ", convient-il.

 

 

Source: AFP

Des architectes paysagistes français au festival "Parc Archstoyanie"

picture.jpgDes architectes paysagistes français ont présenté leurs oeuvres au festival international d'architecture de paysage "Parc Archstoyanie" au parc national Ougra de Nikola-Lenivets (Nicolas le paresseux), dans la région russe de Kalouga (200 km de Moscou), les 24 et 25 juillet.

"Lenivets [lab]scape" (Paresseux [ laboratoire] paysage) de l'association française Atelier 710 figure parmi les cinq projet de jardin et de paysage russes et européens exposés au Festival Archstoyanie. Le projet français est un ensemble d'ouvrages destinés à sculpter le parc sans utiliser les approches destructives urbaines, selon Mathieu Gontier, paysagiste de l'Atelier 710.

Au programme du chantier échelonné sur trois ans: défrichage sélectif des grands espaces de prairies, percées d'allées dans les jeunes forêts, matérialisation du grand axe nord-sud du parc, création d'un pont dans le bois avec les forestiers russes, expérimentation du pâturage avec 50 vaches pour la future gestion du parc naturel d'Ougra, sans oublier une herborisation des prairies et des sous-bois, etc. Il s'agit d'une intervention sur plus de 30 hectares de cet espace d'exposition de 45 hectares, selon les sites internet de l'Atelier 710 et du festival Archstoyanie.

Le festival Archstoyanie se déroule à Nikola-Lenivets depuis 2006 sur l'initiative de l'artiste russe Nikolaï Polisski. Une trentaine d'ouvrages ont déjà été construits dans le Parc naturel d'Ougra depuis l'an 2000.

Les photos et des enregistrements vidéo du Festival Archstoyanie 2009 seront exposées au Centquatre, un centre culturel de Paris, au printemps 2010. En mai 2010, Les projets d'Archstoyanie 2009 de Nikola-Lenivets seront présentés au festival des Jardins flottants organisé par l'Atelier 710 à Dunkerque.

 

Source: RIA NOVOSTI

Législatives test ce mercredi en Moldavie

ALeqM5hwRnVKjJh5Db4SIKOctC7gSNPodg.jpegLa Moldavie, un pays grand comme la Belgique enclavé entre la Roumanie et l'Ukraine, est peuplée majoritairement d'habitants d'origine roumaine, avec une minorité russe et ukrainienne vivant principalement dans la région séparatiste de Transnistrie où les élections n'ont pas lieu ce mercredi.

Les communistes du PRCM, au pouvoir depuis huit ans à Chisinau, avaient remporté les élections du 5 avril, mais le président moldave Vladimir Voronine a été contraint le mois dernier de dissoudre le Parlement fraîchement élu en raison de l'incapacité des députés à élire un nouveau chef d'Etat.

Les communistes s'opposent à une pleine adhésion à l'Alliance atlantique et accusent les partis d'opposition de vouloir réunifier le pays avec la Roumanie. La Moldavie, devenue indépendante en 1991, faisait partie de la Roumanie jusqu'en 1940 avant de devenir une République soviétique.

Moins de quatre mois après des élections législatives suivies de violentes émeutes, les Moldaves retournent aux urnes aujourd'hui mercredi pour un scrutin anticipé à l'enjeu présenté comme crucial pour ce petit pays d'Europe orientale: rester dans l'orbite de la Russie ou se rapprocher de l'Union européenne. Quelque 2,6 millions de Moldaves sont donc à nouveau appelés aux urnes pour des législatives anticipées qui s'annoncent plus serrées que les précédentes. Ce scrutin convoqué en plein milieu de l'été pourrait toutefois être invalidé si le taux de participation ne dépassait pas les 50% (moins de 58% des électeurs s'étaient déplacés au printemps).

Le Parti communiste, dirigé par le président Voronine, a développé ces dernières années une ligne davantage pro-russe, alors que l'opposition de centre-droit souhaite, assez logiquement, rapprocher la Moldavie de l'Union européenne et de l'OTAN.

Un récent sondage de l'Institut de politique publique donnait les deux camps au coude à coude pour ce scrutin anticipé: le PRCM était crédité de 31% des intentions de vote tandis que les quatre partis de centre-droit totalisaient 33%, ce qui pourrait leur permettre de former une coalition et d'empêcher les communistes de se maintenir au pouvoir.

Lors du scrutin du 5 avril, le PRCM avait remporté 60 des 101 sièges du Parlement, contre 40 sièges à l'opposition de centre-droit répartie entre trois partis: le Parti libéral (PL), le Parti libéral-démocrate (PLDM) et l'Alliance notre Moldavie (AMN). Alors que la communauté internationale avait validé le scrutin, l'opposition a crié à la fraude et, dans les jours suivants, des manifestations violentes, réprimées dans le sang par les forces de l'ordre, ont éclaté dans la capitale Chisinau, faisant trois morts.

Cette fois, la communauté internationale a déployé 3.000 observateurs pour contrôler le bon déroulement du scrutin. Mais les analystes jugent improbable la réédition des violences du printemps.

Dans la foulée des élections du 5 avril, les députés devaient élire un nouveau président de la République, le sortant Voronine n'étant pas autorisé à se représenter après deux mandats de quatre ans. Mais, à une voix près (60 au lieu de 61), la candidate présentée par le Parti communiste n'a pas pu être élue, entraînant la convocation d'élections anticipées.

 

 

Source: LA PRESSE CANADIENNE

28.07.2009

L'antiterrorisme russe inquiet de la situation au Nord-Caucase

rus25_2.jpgLa situation tendue au Caucase du Nord inquiète les vétérans du FSB, a déclaré ce mardi à Moscou l'ex-commandant du commando Alpha Guennadi Zaïtsev dans une interview à RIA Novosti consacrée au 35e anniversaire d'Alpha célébré le 29 juillet.

"La Tchétchénie a été le point le plus sensible de la lutte antiterroriste russe au milieu et à la fin des années 1990. A mon avis, il n'y aura pas de nouveaux attentats importants dans cette région dans un avenir proche. A présent, nous sommes sérieusement préoccupés par la situation au Daghestan, en Ingouchie et en Kabardino-Balkarie ", a indiqué le général à la retraite.

Les dirigeants de ces républiques du Nord Caucase doivent oeuvrer pour que les jeunes membres des formations armées illégales déposent les armes. "Il faut créer des emplois pour les jeunes ", a noté le vétéran d'Alpha avant de déplorer le fait que les opérations antiterroristes caucasiennes fussent la cause principale des pertes humaines du FSB.

Le commando Alpha, la première unité spéciale russe de lutte contre le terrorisme, a été créé le 29 juillet 1974, sur l'initiative du président du KGB soviétique Iouri Andropov. Les agents d'Alpha ont notamment participé à la libération des otages à Sarapul (Oudmourtie, 1981), à Tbilissi (Géorgie, 1983), à Oufa (Bachkirie, 1986), à Mineralnye Vody (territoire de Stavropol, 1988, 1993, 2001), à Boudionnovsk (territoire de Stavropol, 1995), à Pervomaïskoïe (Daghestan, 1995), au théâtre moscovite de la Doubrovka (2002) et à Beslan (Ossétie du Nord, 2004).

 

 

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